Frédéric Richaud

  • «  J'ai voulu raconter l'histoire d'un périple et d'une transcendance. L'histoire d'un jeune aristocrate d'origine Italienne, dandy amoureux fou des femmes et lettré un peu misanthrope qui, un jour de décembre 1936, décide de tout laisser derrière lui, sa famille, sa situation, l'Europe, ses amis pour s'en aller, pieds nus, vers l'Orient, à la rencontre de Gandhi...  »F.R.  Ce marcheur infatigable assoiffé d'idéal, c'est Lanza del Vasto. Disciple de Gandhi, il popularisa sa pensée en Occident dans un ouvrage légendaire, Le pèlerinage aux sources. Intellectuel engagé, il fut de tous les combats contre la guerre, la bombe nucléaire, la société de consommation, le scepticisme de ses contemporains  et, à sa façon, un des pionniers de l'écologie. Mystique pour certains, gourou pour d'autres, il fonda la communauté de l'Arche, dans le Larzac, pour mettre en pratique les enseignements du Mahatma.
      Voir Gandhi nous invite à redécouvrir, pas à pas, l'éveil spirituel de ce jeune homme, depuis le petit village des Pouilles où il naquit en 1901, jusque sur les contreforts hostiles de l'Himalaya où il comprit, en 1937, alors qu'il frôlait la mort, ce pour quoi il avait été créé.
      Plus qu'un récit d'apprentissage, un pèlerinage vers l'Absolu. 

  • Frédéric Richaud
    Monsieur le jardinier

    En 1678, tandis qu'on édifie Versailles, on confie une zone marécageuse à un certain Jean-Baptiste de La Quintinie, avec mission d'en faire le potager et le verger du roi. La Quintinie se met à l'oeuvre : il draine le terrain, établit des serres et des remblais, développe la culture en espaliers, la protège des insectes et des chenilles, et fournit à son maître les fruits qu'il préfère, y compris les melons et les figues.
    Mais au-delà de la passion des jardins, évoquée de façon à la fois poétique, précise et gourmande, c'est la personnalité singulièrement attachante de « Monsieur le jardinier » qui revit dans ces pages. Témoin des splendeurs et des intrigues de la Cour, La Quintinie, homme ombrageux, vit à l'écart, mais n'hésite cependant pas à protester lorsque l'on punit trop sévèrement des voleurs de pommes. Louis XIV l'estime, lui rend visite, et lui pardonne une indépendance d'esprit qu'il ne tolérerait de personne.
    Ce récit romanesque, où l'érudition et l'imagination font bon ménage, est une leçon de sagesse aussi bien que de jardi- nage ou d'histoire.

    Alerte et lumineux, d'une fine élégance de plume. Un délicieux divertissement rythmé par les saisons de la nature et celles de
    l'étiquette.

    Pierre Kyria, Le Monde.


  • En véritable chasseur d'histoires, Frédéric Richaud dresse le portrait de soixante-quinze seconds rôles qui ont vécu dans l'ombre d'un grand homme (Napoléon, James Dean, Marcel Proust...) ou d'un grand événement (le débarquement de Normandie, la conquête de l'espace, la découverte de l'Amérique...). Chacun son tour et à sa manière, parfois même sans le vouloir, ils ont ainsi contribué à écrire l'histoire du monde.

  • Grands admirateurs de Rousseau, les frères Chapelet rêvent d'inviter le philosophe chez eux, à Précy-sur-Oise. Ils consacrent toutes leurs forces à accueillir le grand homme. Ils étudient ses livres, travaillent ses opéras, s'inspirent pour leur jardin des paysages décrits dans La Nouvelle Héloïse. Malheureusement, le terrain est médiocre, les oeuvres de Jean-Jacques parfois difficiles à comprendre et, pour couronner le tout, un certain marquis de Girardin les devance en recevant le maître chez lui, à Ermenonville. Un conte philosophique passionné et ironique.

  • Luc Dietrich fait partie de ces écrivains magnifiques et injustement méconnus. Né en 1913 de parents opiomanes, orphelin de père à six ans, il vit une enfance malheureuse et itinérante aux côtés de sa mère, minée par la drogue. Solitaire et exalté, il écrit très tôt des poèmes et devient le protégé de Supervielle. Sa rencontre avec Lanza del Vasto, le futur fondateur de l'Arche, est décisive : il trouve en lui un ami et un maître spirituel. En 1935, Denoël publie son premier roman, Le Bonheur des Tristes, salué par la critique.
    C'est Del Vasto qui lui a arraché, et comme offert, ces pages brûlantes. Max Jacob, Paul Eluard, Jean Giono reconnaissent en Dietrich un des leurs.
    Séducteur tourmenté, il multiplie les conquêtes féminines et se lie avec la pègre parisienne. Sa santé est précaire, et Dietrich passe de sanatoriums en maison de repos, désirant, effondré. Il croit avoir enfin trouvé sa voie lorsqu'il est initié à l'enseignement spirituel de Gurdjieff. Mais il meurt prématurément sous les bombardements américains, en 1944, à l'âge de 31 ans.
    Frédéric Richaud, arrière petit-cousin de Luc Dietrich, nous livre la biographie sensible d'un écrivain dont Del Vasto a dit, un jour, qu'il « était peut-être celui qui a le mieux réalisé ce que Nietzsche appelle "écrire avec son sang". »

  • Frédéric Richaud est l'auteur de Monsieur le Jardinier (Grasset, 1999) et d'un livre-album sur Boris Vian (éditions du Chêne). L'action se déroule au sortir de la première guerre mondiale, dans un petit village des Hautes-Alpes. Dans cet univers borné de montagnes, coupé du reste du monde, la vie s'écoule rythmée par les saisons et les affaires du village. Tout le monde se connait à Saint-André, s'aime, se jalouse ou se déteste. Une famille, surtout, aiguise l'attention de tous : les Bénévent. Ils vivent à l'écart, dans une grosse ferme sur les hauteurs du village. On sait peu de choses à leur propos. Tout au plus connaît-on leurs prénoms : Michel, qui a épousé Lucie, la femme de son frère Antoine mort au champ d'honneur ; Marie, la fille d'Antoine et de Lucie ; et Alice, la grand mère. Si le village les connaît peu, eux-mêmes s'ignorent, se croisent, se bousculent, mais ne se rencontrent jamais. Un jour, Michel, paysan malin et taiseux, revient de Gap avec un journalier qu'il a embauché pour les moissons : Bastien. L'homme a passé des années à courir la campagne et les villes ; il est même allé à Paris. Pour Marie, cette rencontre est bouleversante : elle voit vivre, dans les yeux et les mots de cet homme, les rêves qu'elle a longtemps entretenus... Devant elle, la vie, la liberté. Bastien, lui, se prend à rêver d'une vie stable auprès de cette jeune fille. Les deux jeunes gens discutent de plus en plus souvent, évoquent leur vie passée, se rapprochent. Enfin, un jour, Marie se donne à Bastien dans une maison abandonnée à l'écart du village. Malheureusement, Michel surprend leur idylle, qui vient contrecarrer ses projets... Plutôt que de chasser Bastien, il échaffaude un plan pour les séparer tout à fait...
    Dans une langue limpide, bouleversante, Frédéric Richaud nous fait vivre une tragédie simple et solaire.

  • Zacharie et Gunther se rendent au Tibet sur les traces du père de Zacharie, un talentueux neuro-chirurgien seul capable de sauver Nina. Sa piste les mène au mont Kailash, la montagne sacrée dont les pèlerins espèrent recevoir l'illumination, malgré la présence oppressante de l'occupant chinois. Les phénomènes étranges auxquels ils assistent pourraient être liés au mythe de la montagne invisible...

  • "Il neigeait. On était vaincu par sa conquête. Pour la première fois l'aigle baissait la tête. Sombres jours ! L'Empereur revenait lentement, laissant derrière lui brûler Moscou fumant. Il neigeait..." Voici les quelques vers que Victor Hugo a écrit dans L'Expiation pour décrire la retraite de la Grande Armée. Un "retour", plutôt, si nous tenons à être précis. Mais surtout une blessure nationale vive, qui des années après marque encore le langage français.

    Patrick Rambaud en a fait un roman, fabuleux, épique et terrible. Frédéric Richaud et Ivan Gil l'ont adapté en trois bandes dessinées aujourd'hui rassemblées dans cette intégrale. Une mise en image spectaculaire d'une épopée qui, par sa violence, mais aussi par les extraordinaires morceaux de bravoure qu'elle renferme, semble encore aujourd'hui peu croyable.

    Alors que Moscou vient d'être incendiée par les Russes, Napoléon n'a d'autre choix que d'ordonner le retour en France. Mais l'hiver russe est atroce, et c'est sa cruauté qui aura raison de la Grande Armée. Partis à 500 000 têtes, ils ne seront que quelques milliers à revenir dans leur pays. La bataille de la Bérézina portant le dernier coup à ces hommes, femmes et enfants, épuisés par les conditions climatiques de ce retour.
    Un récit historique à redécouvrir, qui mêle habilement personnages réels et fictionnels.

  • Publiée à l'occasion du bicentenaire de la bataille de Waterloo, cette intégrale comprend un dossier inédit spécialement conçu pour cette édition. À noter que la bande dessinée a reçu le prix Historia 2014 de la meilleure BD historique.

    Au début des années 1830, Balzac travaille à un ouvrage : les Scènes de la vie militaire, scènes parmi lesquelles il place un récit se situant à Essling. « Là, j'entreprends de vous initier à toutes les horreurs, à toutes les beautés d'un champ de bataille... » Mais Balzac ne nous donnera jamais sa bataille. On a émis beaucoup d'hypothèses pour expliquer cet échec. La vérité, c'est que le dimanche 17 mars 1839, lisant le supplément du journal Le Constitutionnel, Balzac tombe sur un extrait de La chartreuse de Parme, le prochain roman de Stendhal à paraître. Et devant ce long passage qui raconte les aventures du héros, Fabrice del Dongo, emporté sur le champ de bataille de Waterloo, les bras lui en tombent. Il écrit aussitôt à Romain Colomb, le cousin de Stendhal : « J'ai été saisi d'un accès de jalousie à cette superbe et vraie description de bataille que je rêvais pour les Scènes de la vie militaire, la plus difficile portion de mon oeuvre, et ce morceau m'a ravi, chagriné, enchanté, désespéré. » Balzac ne s'en remettra jamais. Les canons de Waterloo ont écrasé les siens avant même qu'il ait eu le temps de les mettre en place. Essling ne restera, pour lui, qu'une demi-ligne au dos du manuscrit du Médecin de campagne.
    Voici, illustrées par Ivan Gil, et à l'heure où l'on célèbre le bicentenaire de la bataille de Waterloo, les pages de Stendhal qui ont tant impressionné Balzac et qui, l'empêchant d'aller au bout de son oeuvre, ont permis à Patrick Rambaud d'accomplir la sienne.

  • À la suite du gigantesque incendie qui a saccagé Moscou et débouté ses troupes, que peut bien Napoléon ? Pour celui qui, enfermé dans ses rêves de grandeur, ambitionne de marcher jusqu'en Asie, il est hors de question de rentrer en France. Mais l'hiver s'installe, les armées cosaques sont plus rapides et plus mobiles, chaque tentative d'avancée se solde par des dizaines de milliers de morts, et le bivouac dans cette ville détruite a affaibli la Grande Armée de manière considérable.

    Deuxième tome de l'adaptation de "Il neigeait", roman à succès de Patrick Rambaud dont Frédéric Richaud, le scénariste, a su restituer la verve et la gouaille, "Bérézina" est le récit de l'échec d'une campagne qui dépasse l'entendement comme celui de la folie d'un homme que ses éclatantes victoires ont coupé de la réalité. Une épopée tragique mise en images par Ivan Gil qui, comme dans la trilogie "La bataille", excelle ici à retranscrire l'ampleur de la défaite comme les détails de l'époque chers aux passionnés de Napoléon.

  • La conclusion de l'illustre adaptation de l'oeuvre Il neigeait, écrite par Patrick Rambaud.

  • Pour conserver sa mainmise sur l'Europe, en cette année 1812, Napoléon n'a d'autre choix que de déclarer la guerre à l'empereur russe Alexandre.
    En septembre, après trois mois de marche, ses hommes, affamés et épuisés, avancent enfin sur Moscou... mais découvrent une ville désertée.
    Sans combat à mener, Napoléon, ses suivants et son armée prennent leurs quartiers dans la capitale.
    Dès la nuit tombée, pourtant, Moscou commence à prendre feu. Les caves des maisons, les églises et même le Kremlin s'embrasent et menacent de réduire toute l'armée en cendres. Pris au piège, Napoléon va devoir quitter la ville et reprendre la route pour se confronter à son ennemi.

    Après le succès de "La Bataille", adaptation du Goncourt de Patrick Rambaud, Frédéric Richaud et Ivan Gil s'attaquent cette fois à "Bérézina", autour de la campagne de Russie, un morceau d'histoire militaire raconté à travers une multiplicité de points de vue : les scribes de Napoléon, ses soldats, des comédiens de passage et l'empereur lui-même.

  • Un mystérieux disque d'argile vieux de 3000 ans découvert en Inde semble donner accès à une fabuleuse montagne invisible. La légende prétend que celui qui parvient à apercevoir cette montagne reçoit un don inestimable. C'est pour tenter de la découvrir que Zacharie Kahn, jeune philosophe juif, et Gunther Gruber, informaticien allemand, vont unir leurs efforts.

  • - Avec Lannes, Lassale et Espagne, vous chargez pour enfoncer le centre autrichien et couper leur armée en deux. Alors Davout passe le grand pont avec ses réserves, il renforce vos attaques et nous écrasons ces coglioni !
    - Qu'il en soit ainsi, Votre Majesté.
    - Il en sera ainsi, Berthier. Je le vois et je le veux.

    Mai 1809 : La Grande Armée de Napoléon s'apprête à traverser le Danube sur l'immense pont flottant construit en une nuit par le génie français. De l'autre côté du fleuve, l'Archiduc Charles et les armées autrichiennes les attendent, bien décidés à venger l'humiliation d'Austerlitz. L'horreur est en marche.

    La bataille d'Essling, c'est la première grande hécatombe de la guerre moderne ; deux journées d'un déluge de fer et de feu qui va laisser 45 000 morts couchés dans les blés.
    Armez vos mousquets, aiguisez vos lames, laissez derrière vous toute espérance. Bienvenue au coeur de La Bataille !

    Frédéric Richaud et Ivan Gil signent ici une adaptation magistrale du roman de Patrick Rambaud couronné en 1997 par le Grand Prix du roman de l'Académie française, puis par le prix Goncourt.

  • Le jour se lève sur la bataille d'Essling. La mise en images impressionnante d'une fresque titanesque. Ce troisième et dernier volet de l'adaptation du roman qui valut le prix Goncourt et le Grand Prix du roman de l'Académie française à Patrick Rambaud clôt le récit de la bataille d'Essling, qui vit l'affrontement, sans vainqueur ni vaincu, des troupes napoléoniennes et de l'armée autrichienne. Cette bataille préfigurait les terribles guerres "totales" à venir. Une fresque épique, traversée par le souffle de l'Histoire !

  • Ce deuxième volet du récit épique et tumultueux de La Bataille s'ouvre sur la bataille d'Essling proprement dite, qui voit se jeter les uns contre les autres soldats de Napoléon et soldats autrichiens.
    Les personnages historiques sont légion : Napoléon, bien sûr, mais aussi Masséna ou Stendhal, et même le colonel Lejeune, héros de ce récit, dont Rambaud a trouvé la trace dans les archives de l'époque.

  • Paris, au XVIIe siècle. Jean Daubignan est un tout jeune homme, solitaire et rêveur. Pour échapper à l'emprise maternelle et à celle de son précepteur, bigots terrifiants à ses yeux, Jean se réfugie dans le dessin. Un soir, son père l'entraîne dans l'humidité suffocante d'une cave où il lui fait découvrir le « peuple des endormis », animaux morts et de toutes sortes qu'il tente sans relâche de rendre « vivants » en les empaillant. D'où viennent ces animaux ? D'un commanditaire, Monsieur de Dunan, marquis et courtisan zélé, voulant s'attirer les faveurs d'un roi friand de chasse et de ménagerie. Mais les expériences taxidermistes du père de Jean sont un échec cuisant. Il meurt bientôt. Dès lors, Dunan a cette idée folle : la création d'un zoo exotique au château de Versailles. Il embarque donc pour l'Afrique en quête d'animaux sauvages. Jean, fuyant Paris et sa mère, embarque avec lui. L'aventure, dès lors, prendra un tour inattendu, épique et rocambolesque...

  • Engagés, volontaires, face à l'horreur.

    Afrique centrale. Près de 2 millions de personnes survivent dans des camps de réfugiés, dépendant de l'aide humanitaire internationale. Les territoires alentour subissent les actions de rebelles qui sèment la mort et la destruction sur leur passage. Samy, jeune garçon d'à peine 12 ans, est enrôlé malgré lui dans les féroces milices d'enfants soldats pour commettre ces atrocités. Florence, photoreporter pour La Tribune de Genève, est envoyée dans une base de la Croix-Rouge pour témoigner de la situation. Deux personnages qui n'ont rien en commun, mais que le destin va réunir, à travers le sang et les larmes.

    Fiction inspirée de faits réels et publiée en partenariat avec le Comité International de la Croix-Rouge (CICR), cette bande dessinée poignante nous plonge avec force dans la réalité des conflits meurtriers du continent africain. Un drame qui nous raconte en parallèle l'engagement sans faille et le courage exemplaire des volontaires de la Croix-Rouge.

  • Lors de sa parution, en 1760, le scandaleux roman Candide n'est pas signé... Les de Rohan, farouches ennemis du philosophe libre penseur, sont persuadés qu'il en est bien l'auteur, et y voient l'occasion de jeter le discrédit sur lui une bonne fois pour toutes. Dans ce but, le fils de Rohan rend visite à un autre philosophe, lui aussi adversaire de Voltaire : Jean-Jacques Rousseau. Il espère obtenir son aide, mais ce dernier, choqué que l'on puisse ainsi désirer salir la réputation d'un penseur, refuse. Il décide même de prévenir son plus vieil ennemi de ce qui se trame contre lui ! Le fervent croyant Rousseau se rend donc à Ferney, sur la frontière suisse, où vit Voltaire et où il fait déplacer une église, « parce qu'elle lui bouche la vue »...

  • Billy is a normal 7-year-old growing up in a normal family in a normal town. His best friend is a cocker spaniel named Buddy, who is not so normal: He can make himself understood by humans without words and can talk to other animals. Buddy's best friend is the family's tortoise, Caroline. Together, Billy and Buddy get up to all sorts of mischief, gently tormenting those around them. The family setting is overflowing with love and tenderness, and the duo's pranks are guaranteed to make readers of all ages roar with laughter.

  • The battle book T.3 Nouv.

    Napoléon enrage. Il semble bien que la bataille ne puisse plus être gagnée. La cavalerie française est épuisée et ne peut même plus charger au galop. Les munitions s'épuisent, et les pertes sont énormes - en hommes, et notamment des officiers irremplaçables ... Mais les autrichiens aussi ont payé le prix fort, et peut-être qu'une défaite peut encore être évitée. Louis-François, Paradis, Fayolle ... Qui survivra à la terrible boucherie - pour mieux participer à la suivante ?

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