Langue française

  • Lincoln ; Intégrale t.1 à t.3 Nouv.

    C'est peut-être parce que Lincoln est né dans un bordel qu'il s'est très vite mis à le foutre. Mais voilà que Dieu décide de s'occuper de lui, notamment en lui conférant l'immortalité. En échange, il voudrait que Lincoln devienne justicier, et la partie n'est pas gagnée...
    Un bijou de noirceur existentielle sur fond de western, avec un rythme propre composé cycliquement d'action et de flânerie, de discussions existentielles ( pour rire ) et de jurons. Savoureux.

  • Pour la première fois réunis, deux récits écrits par Denis Roland et illustrés par Jérôme Jouvray.

  • Orphelin élevé par les prostituées d'un saloon, lincoln est en colère contre le monde.
    Odieux, malveillant et malintentionné, il réussit à se faire détester de tout le village qui le chasse. errant sur les routes du far-west, ce sale mioche devenu adulte fait la rencontre de sa vie... dieu en chair et en os. celui-ci entreprend la rude conversion de lincoln. grâce à un pacte d'immortalité qu'il a conclu avec le divin, nous assistons à un duo plein d'humour et de cynisme à faire hurler de rire !

  • Que feriez-vous si vous aviez dix ans et que vous veniez d'avoir un revolver pour votre anniversaire alors que vous n'aimez pas les armes ? C'est tout le problème d'Eliot, fils du shérif de la ville, qui n'arrive pas à faire comprendre à son père qu'il n'est pas un as de la gâchette. En même temps, force est de reconnaître que même lorsqu'il tire n'importe où, il atteint toujours sa cible ! Ce n'est d'ailleurs pas son seul problème. Un autre, et non des moindres, s'appelle Bianca. Camarade de classe - si elle se donnait la peine de venir suivre les cours -, elle aime tout ce qu'Eliot déteste : l'aventure, les revolvers, la bagarre, enquêter, suivre des bandits... Elle a d'ailleurs un talent rare pour entraîner Eliot dans des situations dangereuses.
    Bien entendu, dans cette petite ville de l'Ouest américain, nous croiserons également un gang de bandits en herbe, plus doués pour voler des ombrelles et des caramels que pour piller une banque. Mais avec l'aide d'un magicien un peu trop porté sur la bouteille, ils comptent bien s'enrichir en profitant des âmes crédules de la ville d'Eliot. Leur gros problème étant que tout le monde est armé jusqu'aux dents, même les petites vieilles qui refusent donc de se faire piquer leur sac.

  • On retrouve notre héros, Lincoln, à cheval en plein galop. Il poursuit un bandit qui a enlevé un jeune enfant. Plus loin sur le chemin, perchés dans un arbre, Dieu et les trois nouveaux membres de la bande attendent, prêts à intervenir. Lorsque le bandit passe en dessous, un des trois gamins s'élance dans les airs accroché à une corde et tente de capturer le criminel. Le jeune homme percute sa cible de plein fouet et ils tombent tous deux lourdement au sol. L'enfant, toujours attaché au cheval continue son chemin mais Lincoln le rattrape rapidement. Cette première mission de la « bande à Lincoln » est plutôt une réussite et Dieu semble satisfait malgré les réticences de son protégé .


  • Dieu et Lincoln passent des vacances paradisiaques sur une plage de rêve où
    notre "anti-héros" s'ennuie prodigieusement. Le Diable va tenter sa chance et le
    transporter sur son nouveau terrain de jeu : Manhattan. Mais malgré tous
    ses efforts pour faire de Lincoln son poulain, il va rapidement déchanter en
    comprenant qu'il n'aura pas plus de réussite que son concurrent.
    C'est dans ce décor new-yorkais, encombré de buildings et de bidonvilles, bien
    loin des grandes plaines du far west, que notre cow-boy va se retrouver ballotté
    entre Dieu et Diable, chacun luttant pour sa cause.


  • Lincoln est depuis quelques mois dans son trou, l'herbe a repoussé et c'est Dieu qui vient le sortir de sa tombe. Lincoln était bien au chaud, se foutait de tout, dans une espèce de sommeil prolongé, ne désirant plus remonter à la surface. Dieu ne l'entend pas de cette oreille et veut l'obliger à se bouger le cul.
    Mais Lincoln veut rentrer chez lui et demande à Dieu de le téléporter comme le Diable l'avait fait dans un précédent album. Comme Dieu ne veut pas, Lincoln doit se démerder seul. Ayant trouvé un bateau pour faire le voyage de retour, il rencontre des gens très engagés politiquement du coté des anarchistes. Séduit par l'idée anarchiste puisqu'elle affirme haut et fort "Ni Dieu, ni maître" et arrivé à New York, il va rejoindre le mouvement et probablement passer du coté des ultras qui fomentent des attentats. Sauf que très vite, repéré par la police et risquant la prison, pour ses camarades, il sera un martyr s'il est emprisonné, son procès sera une belle caisse de résonance pour les idées anarchistes. Mais Lincoln ne veut pas retourner en tôle et s'enfuit. Il doit disparaître aux yeux de la police et des anarchistes... Bref, il est encore dedans, jusqu'au cou...

  • Pauvre Eliot, déjà que son père le shérif l'oblige à porter un revolver du haut de ses 10 ans, le voici maintenant nommé adjoint et affublé d'une étoile. Dans une ville où la moindre embrouille de saloon finit en duel, l'arrivée de monsieur Johnson met le feu aux poudres. Ce riche armurier sans scrupules alimente la peur pour vendre sa camelote jusqu'à armer les enfants à l'école.

    Une comédie western à la fois décalée et engagée pour réfléchir sur le problème des armes et de la violence.

  • Début de l'année 1919, le gouvernement des États-unis décide d'imposer la prohibition à tout le pays. Mais il faut savoir que dès la fin du siècle précédent, plusieurs états décidèrent déjà d'interdire la vente et la consommation d'alcool. On les appelait les états "secs".

    Quand Lincoln, qui vit une retraite paisible de trappeur dans les montagnes enneigées du Montana, découvre qu'il ne pourra plus s'offrir sa cuite hebdomadaire au Saloon de la ville, ça l'agace. Et quand Lincoln est agacé, c'est tout le pays qui risque de le sentir passer.

  • Lincoln et Paloma quittent un Mexique en pleine confusion. Dégoûtée par le comportement scandaleux de ses anciens frères révolutionnaires, Paloma semble bien décidée à se ranger, fonder un foyer et y rester jusqu'à la fin de ses jours. Et ce avec la bénédiction de Dieu et du Diable, bien trop heureux à l'idée de voir Lincoln se ranger ou s'encanailler, c'est selon.
    Mais c'est compter sans une vieille belle-mère à la langue bien pendue, les Texas Rangers, l'armée américaine et des Federales mexicains...

  • Voilà maintenant cinq ans que Lincoln est policier à New York sans que ni Dieu, ni Diable ne se manifeste. Par des moyens, forcément contestables, il est parvenu à gravir les échelons et c'est en chef de brigade bedonnant et corrompu que nous le retrouvons.
    Mais Dieu veille et veut remettre les choses en ordre. Lincoln va devoir se reprendre de gré ou de force et bien évidemment, ce sera de force : Dieu le fait arrêter et il se retrouve au bagne... Mais Lincoln n'est pas une truffe et il comprend vite que le vieux barbu planque une idée sous son chapeau...

  • 1917, l'Amérique apporte son soutien à la France. Lincoln, incorporé d'office, fait son arrivée sur le vieux continent...

    Nous sommes en juin 1917 et notre stupide cow-boy, ex-policier, ex-escroc, ex-révolutionnaire, ex-trafiquant d'alcool est devenu soldat dans l'armée des Ètats-Unis. En cette même période, l'Europe est ravagée par un conflit mondial et meurtrier, et l'Amérique a décidé d'y envoyer ses troupes. Ainsi Lincoln va débarquer en France et peut-être en profiter pour enfin se trouver un coin tranquille ou passer des jours peinards, loin des ennuis, loin de tout. Peut-être...

  • Arrivé à l'âge où l'on vit avec ses souvenirs, Johnny Jungle ressasse son étonnante vie : enfant sauvage élevé par les singes, il fut enlevé de la jungle par les hommes et se retrouva adulte à faire carrière à Hollywood, où il devint la star principale d'une série d'aventures en slip léopard...

  • Le bout du monde pour un nouveau départ.

    Début du XXe siècle. Bisons et Indiens ont déjà été quasiment exterminés par la marche de l'homme blanc des grandes plaines d'Amérique du Sud. C'est ici, au fin fond de la Patagonie, qu'Antoine et Maria Jiménez viennent travailler dans un ranch de gauchos, ces fameux cow-boys argentins. De nouveaux arrivants qui bousculent le quotidien de cet endroit sauvage où la vie est rude. Antoine, parce qu'il est peintre ; Maria, parce qu'elle est une femme. Très vite, les habitants du ranch perçoivent que le couple semble cacher des secrets inavouables. Qu'est-ce qui a bien pu les pousser à venir vivre ici, dans ce lieu austère et coupé du monde ?

    Fred Bernard s'associe au talentueux Eddy Vaccaro pour une histoire tout en subtilité dans les contrées sauvages de Patagonie. Un roman graphique à la fois rude et poétique, à l'image des paysages grandioses de la Terre de Feu.

  • Armé de sa trompette "little Rice Duck" s'est taillé une belle réputation dans le Westwood. Ecumant les bars... Ambiances enfumées, Tequila Sunrise, Jazz... et transpirations" Une seule ombre au tableau, c'était Betty... Un putain de caractère trempé dans du champagne à plus de 50$ la bouteille ! ! ! Autant dire que "Little Rice" préfèrerait qu'elle reste au frais... la bouteille aussi !

  • Le vieux pécheur a enlevé le jeune Nelson.
    Ce dernier craint d'être prisonnier d'un pervers sexuel, mais la vérité s'avère totalement différente. Le vieux sait que Nelson est recherché pour fugue. Et s'il accepte de sauver des dents des requins le chiot que Nelson a adopté, c'est parce qu'il attend beaucoup de lui.
    La maladie ronge le corps du vieux pécheur. Avant de mourir, il aimerait retrouver une dernière fois la femme qui l'a quitté il y a de nombreuses années.
    Pour cela il a besoin d'un compagnon qui fera avec lui le tour de l'île de la Réunion pour la retrouver. Car comme seul indice, le vieux pécheur n'a qu'un prénom, et un paquet de pages tirées du bottin.
    /> Quant à Nelson, nous découvrons au fur et à mesure du récit les raisons qui l'ont poussé à quitter sa famille.

  • En embuscade du côté de la zone industrielle portuaire, un vieux pêcheur enlève violemment une chienne errante et ses chiots.
    Les chiens ensanglantés lui serviront d'appâts pour attraper des requins. Une pêche inutile, le requin ne servant que de décoration aux plats servis aux touristes.
    Mais le vieux pêcheur a enlevé les chiens sous le regard d'un jeune garçon en fuite, Nelson.
    Une fuite maladroite, qui conduira Nelson à poignarder un clochard, avant de se réfugier sur les docks.
    Recherchant son chien, il retrouve le vieux pêcheur. Celui-ci le kidnappe. Nelson commence sérieusement à regretter d'avoir quitté sa famille, parce qu'il ne voulait plus aller à l'école. Et en ayant volé les économies de ses parents.

  • Presle et Jouvray s'installent sur l'île de La Réunion (où Stéphane Presle a vécu enfant), pour un récit noir et intimiste, inspiré d'un authentique fait divers, dialogué en grande partie en créole.
    Loin des plages et des paysages de rêve, l'île se révèle un lieu dur et violent. Comme les vies de Nelson, un gamin des bidonvilles, et de Phil, un pêcheur de requins prêt à tout pour gagner trois francs six sous...

  • La Région, territoire indistinct, montagneux et frontalier, fonde son identité sur une pratique révolue mais jadis riche : la contrebande. Depuis quelques temps, la violence des groupes indépendantistes vient à nouveau semer le trouble dans cette heureuse destination touristique, premier d'une série de 3 volumes, «l'héritage des trentes velus» campe un univers loufoque et familier, où les opinions s'affrontent, les ambitions s'affirment, dont le destin s'apprête à basculer.

  • Les hommes du mouvement pour l'indépendance de la région, menés par le père Quidam, passent à l'action...


  • Au coeur de la nation, la région, territoire pittoresque et touristique où la contrebande est vécue comme une religion, est en proie à de nouvelles périodes de troubles. La fibre patriotique des habitants se ravive et les mouvements indépendantistes tendent à se réorganiser et à s'affronter pour une prise de pouvoir qui emportera tout sur son passage... pour une région libre dans une nation libre!
    La région est la première collaboration entre Jérôme Jouvray (dessinateur de Lincoln) et Denis Roland, cette trilogie dénonce avec ironie, l'absurdité des luttes de pouvoir et du nationalisme.


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