Jean-Charles Chapuzet

  • Le cri de la cigogne

    Jean-Charles Chapuzet

    • Robert laffont
    • 26 Août 2021

    On traverse beaucoup de villages dans une vie. En cette matinée du dimanche 15 octobre 2006, c'est celui d'Olaszhalom que traversent un professeur d'histoire et ses deux enfants. À deux heures de Budapest, la bourgade compte 1 500 âmes, une station-service, des cigognes, trois églises, les ruines d'une synagogue. Et, en contrebas de la route principale, une rivière dans laquelle chahutent des dizaines de Tsiganes.
    Soudain, une silhouette surgit devant la voiture du professeur pour que toutes les haines couvées par un pays se cristallisent. Ce 15 octobre, Éva a douze ans, nage comme une championne et déteste les dimanches en famille. Elle est dans la voiture avec son petit frère quand les pneus crissent. La voici mêlée de force à l'histoire de la Hongrie, entre mirage européen et groupuscules néonazis.

    Retrouvez toute la Rentrée Littéraire Robert Laffont ici : http://rentreelitteraire.robertlaffont.com/

  • «L'homme à la soucoupe», Jean-Claude Ladrat, est devenu célèbre le jour où l'émission de télé Strip-Tease en a fait un personnage culte. En 1993, Jean-Claude est alors le héros de La soucoupe et le perroquet, un reportage met en scène un paysan charentais inventeur d'une soucoupe soi-disant volante, sa mère, Suzanne Saget, et son perroquet empaillé. Mais derrière le rêve d'étoiles, se cache un drame rural. La trajectoire d'un homme qui a voulu voler, et qui s'est brûlé les ailes. Successivement ouvrier agricole, marin, maraîcher, ferrailleur, numismate, aventurier malheureux à bord d'une première soucoupe larguée dans l'Atlantique, star de télévision, idiot du village, taulard, Jean-Claude Ladrat aura passé sa vie à rêver d'ailleurs. Il en passera une bonne partie derrière les barreaux.

  • Sur les collines qui drapent la vallée du Lot, les vignes de Cahors recèlent bien des secrets. La riche histoire de ce vignoble, réputé pour son vin noir, relève du roman. De l'âge d'or médiéval, en passant par le cataclysme du phylloxera, pour finir sur la belle ascension de l'AOC Cahors aujourd'hui, l'auteur nous fait partager les grands souvenirs de cette vigne. Cette deuxième édition s'enrichit d'un chapitre sur ces quatre dernières années où le vin de Cahors, grâce aux actions de l'UIVC (l'Union interprofessionnelle des vins de Cahors), entre dans la cour des grands.

  • Anglais What news of Marius Chapoutier ?

    Jean-Charles Chapuzet

    • Glenat
    • 1 Février 2012

    "There are now two Marius cuvées, one red, one white. Michel Chapoutier created them as a tribute to his great-grandfather, Marius, (1871-1937) who was quite a character ! He put the family name at the top of the list of Côtes du Rhône wines and made it famous even in the United States. All that remained was to reconstitute the various episodes of his extraordinary career, with all its joy, tragedy ans success. After a year's research, sifting through archives and correspondence, collecting eye-witness accounts and photographs, the journalist and historian Jean-Claude Chapuzet has brought back to life Marius Chapoutier, a Tain l'Hermitage wine merchant who loves his terroir, vines and women."

  • Des nouvelles de Marius Chapoutier ?

    Jean-Charles Chapuzet

    • Glenat
    • 1 Février 2012

    Il existe aujourd'hui deux cuvées Marius, en rouge et en blanc.
    Michel Chapoutier les a créées en hommage à son arrière-grand-père (1871-1937), un personnage ! qui a placé leur nom tout en haut de l'affiche des Côtes-du-Rhône, et l'a rendu fameux jusqu'en Amérique. Il restait à reconstituer les épisodes romanesques de son destin hors-norme, empreint de joie, de tragédie, de réussite. Après une année d'enquête, d'immersion dans les archives et les correspondances, de collecte de témoignages et de photographies, Jean-Charles Chapuzet, journaliste et historien, nous permet de rencontrer Marius Chapoutier, négociant en vins de Tain-l'Hermitage, amoureux de son terroir, de la vigne et des femmes.

  • Le général Boulanger a une place de choix dans l'histoire de France, celle d'être au panthéon des lasers. Au mois de janvier 1886, un jeune général républicain devient ministre de la Guerre. Entouré du polémiste Henri Rochefort, du poète revanchard Paul Déroulède ou de !'écrivain Maurice Barrès, il connaît une irrésistible popularité qui le plonge plus encore dans l'arène politique. Dénonçant la corruption, les boulangistes veulent une autre République. La France essuie alors un tapage électoral sans précédent. Dépassant le clivage gauche-droite, le général Boulanger emporte tout sur son passage. Au soir du 27 janvier 1889, il refuse de marcher sur l'Élysée. Traqué par les tenants du pouvoir, il s'exile avec une jeune femme, Marguerite. C'est la descente aux enfers. Le 30 septembre 1891, il se suicide sur la tombe de sa maîtresse à Ixelles. Ce pourrait être le synopsis d'un roman, tellement la vie du général Boulanger est invraisemblable, et la tentation fut forte chez les écrivains de reprendre ce « chef d'oeuvre balzacien», dira Bernanos. Surtout, cette fin tragique le consacre en anti-héros. Sur l'échiquier politique, Boulanger devient un sobriquet, l'anathème de celui que l'on veut perdre. L'Histoire appartient aux vainqueurs et Boulanger apparaît tel un apprenti dictateur voire un pré-fasciste. Pour un homme politique de cette époque qui n'était pas antisémite, encore moins « putschiste», c'est beaucoup. En cela, la trajectoire du général Boulanger, sa postérité comme le mouvement qui porte son nom sont riches d'enseignements pour comprendre le pouvoir des «médias», les faiblesses de la démocratie, les frontières du populisme, une certaine idée de la République et les trafics de la mémoire.

  • à l'aveugle

    Jean-Charles Chapuzet

    • Glenat
    • 24 Avril 2013

    Par une chaude nuit d'août comme les berges du Rhône en connaissent, un couple de jeunes vignerons célèbre son mariage.
    Pendant qu'ils dansent du côté de Signargues, leur plus belle parcelle est vendangée clandestinement.
    Ce vol de grenache n'est pas du goût d'Hippolyte Lapaque, qui compte coincer fissa les malfrats. S'il savait ce qui l'attend !
    Pris dans un drôle de micmac entre Avignon, Saint-Pantaléon-les-Vignes et Rochefort-du-Gard, Lapaque risque bien d'y laisser sa peau.
    Qui est Hippolyte Lapaque ?
    Un nez et un palais incollables. Ancien taulard, il est devenu journaliste expert en vin, un tantinet acariâtre, amoureux impénitent, imprudent, imbuvable, improbable, inconsolable, un peu tout ça.

  • Extrême droite ; du vol au viol de mémoire

    Jean-Charles Chapuzet

    • Anovi
    • 2 Avril 2009

    La mémoire est une notion à la mode, en ce début de XXIe siècle. C'est aussi une arme. Une arme politique de surcroît. On efface, on retourne, on secoue, on dés-interprète sans cesse l'Histoire. Depuis plus d'un siècle, c'est le sport favori de l'extrême droite française.

    Récupération, transformation, exaltation...

    De Jeanne d'Arc au drapeau tricolore, du mythe païen à Charles Martel, la mémoire historique est volée, la mémoire collective violée. Quels en sont les enjeux ? Les raisons ? Les conséquences ? Les passions politiques disparaissent, le patriotisme s'évapore, la France perd ses repères, et pendant qu'elle se prend la tête entre les mains, les bourreaux de l'histoire travaillent... Séduction, décadence, populisme et compagnie... Ambiguïté des mots, "diabolisation" des emblèmes, frustration à l'égard du passé...

    Écrit par un historien spécialiste des idées politiques et de leur évolution, ce livre propose pour la première fois une autopsie de ces pratiques...

    Un essai indispensable pour décoder l'actualité.

    Ce livre est préfacé par Alain-Gérard Slama.

    * "Un essai intelligent et riche" (Anne Muratori-Philip, dans Le Figaro Littéraire, 15 mai 2003) * "Ce petit livre (...) sort de l'ordinaire. L'analyse qui est faite (...) ne peut que susciter d'intéressantes réflexions" (Revue Historique des Armées, n° 234, 1er trimestre 2004) Recommandé par Patrice Gélinet, dans 2.000 Ans d'Histoire, sur France-Inter.

  • La soucoupe et le prisonnier

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    • Glenat
    • 12 Mai 2021

    L'histoire de l'homme derrière la célèbre émission de Strip Tease « La Soucoupe et le perroquet ».

    Au commencement il y a Jean-Claude Ladrat, un homme qui fabrique des soucoupes dans son jardin, d'abord un engin flottant - pour une dérive de 91 jours dans l'Atlantique ! - puis une machine volante. Dans les deux cas, l'objectif est clair : rallier, coûte que coûte depuis sa Haute-Saintonge, les Bermudes. Il est soutenu par sa mère, Suzanne, qui conserve dans une boîte un perroquet séché, Nini, que les médias ont immortalisé dans la mythique émission belge Strip Tease. Mais que sont-ils devenus ? Quelle fut l'enfance de Jean-Claude Ladrat ? Quand se décide-t-il à tirer des plans sur la comète ? Pourquoi se retrouve-t-il dans les années 2000 devant les Assises puis derrière les barreaux ?
    C'est sous le signe du gonzo journalisme que Jean-Charles Chapuzet a retrouvé Jean-Claude Ladrat dans l'idée de connaître sa véritable trajectoire, à savoir l'avant et l'après de la « gloire » cathodique. Il reste le coup de crayon de Boris Golzio pour que sorte de terre cet album tragi-cosmique dans lequel les rêves se cognent à la réalité. C'est l'histoire de La Soucoupe et le Prisonnier.

  • L'affaire Zola

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    • Glenat
    • 18 Septembre 2019

    La vie d'un écrivain. Le combat d'un homme.

    Né en 1840, Émile Zola n'est pas seulement l'un des plus grands écrivains du panthéon français. C'est également l'auteur d'une vie engagée, à l'image de son oeuvre. De son enfance à Aix-en-Provence, élevé seul par sa mère dès l'âge de 7 ans, il nourrit très vite une aversion pour l'injustice sociale et un besoin de la dénoncer par les mots. Ses premiers succès littéraires le placent alors, logiquement, comme le chef de file des naturalistes. Émile Zola raconte le vrai monde, il prend la défense des faibles, des peintres et des poètes ; il pourfend le second Empire, l'ordre moral de Thiers. Zola n'est pas qu'un écrivain, c'est un combattant. Et c'est alors que l'auteur assiste, horrifié, au calvaire judiciaire du capitaine Dreyfus que le versant politique de son oeuvre prend une toute autre dimension...
    Centré sur la vie d'Émile Zola et son implication dans l'affaire Dreyfus, ce passionnant roman graphique, écrit par Jean-Charles Chapuzet et dessiné à quatre mains par Vincent Gravé (story-board) et Christophe Girard (story-board, dessin et couleurs), nous plonge avec force dans les années mouvementées du second Empire pour mieux percevoir, derrière la vie de l'écrivain mythique, le combat de l'homme.

  • Cognac t.1 ; la part des démons

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    • Delcourt
    • 27 Janvier 2016

    Anna-Fanély Simon, journaliste et photographe plutôt habituée aux zones de guerre, accepte de réaliser un reportage sur Cognac pour le compte du National Geographic. Native de la région, elle espère retrouver Alice, une amie d'enfance. Lorsqu'elle apprend les circonstances qui ont entraîné sa disparition, certains détails poussent la journaliste à remettre en cause la version officielle.

  • Le reportage sur le cognac pour lequel Anna s'était rendue en Charente aurait pu n'être qu'un bon moment à passer dans sa région d'enfance. Mais la mort suspecte d'une amie l'entraîne dans une contre-enquête personnelle qui fragilise les conclusions officielles de la police. Une nouvelle vérité se dessine petit à petit, mais son insistance et sa témérité mettent désormais sa vie en péril...

  • Dépêchée en Charente pour y réaliser un reportage sur le cognac, Anna apprend la mort d'une amie d'enfance suite à un drame passionnel. Mais pour elle, la véritable piste mènerait plutôt à un cambriolage qui aurait mal tourné, opéré par des individus connaissant la valeur du cognac préphylloxérique. Elle imagine alors un stratagème dans le but de confondre les véritables meurtriers...

  • Châteauneuf-du-Pape ; la quatrième dimension

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    • Glenat
    • 18 Octobre 2017

    Plus ancienne AOC viticole (décret du 15 mai 1936), l'appellation Châteauneuf-du-Pape s'inscrit aujourd'hui dans une modernité affirmée et revendiquée que cet ouvrage, résolument contemporain, nous présente comme une évidence.
    Ce qui frappe quand on entre dans l'intimité de ce vignoble, c'est, tout autour de son village et de son donjon, cette extraordinaire diversité de paysages et de terroirs, une géométrie complexe qui interpelle. Plateau et collines à l'épreuve du mistral, vallons où les brumes s'attardent, petites routes et chemins sinueux, la cohabitation de la vigne, des arbres et arbustes, et ces sols si différents : galets roulés, éclats calcaires, grès rouges, sables d'où les 13 cépages (8 rouge avec une part belle accordée au grenache, 5 blanc) s'en donnent à coeur joie pour nous offrir une grande variété de vins.
    Cette dimension « géométrique » est omniprésente dans l'ouvrage.
    La verticale tout d'abord, c'est l'histoire du village, du vignoble, de l'AOC avec ses grandes figures, le tout débouchant sur la nouvelle génération de viticulteurs et viticultrices. Suit l'horizontale : la géographie, la géologie, les terroirs, les pratiques culturelles, les cépages, etc. Viennent ensuite les diagonales, ces petites histoires qui font le tempérament provençal : le village et le vignoble regorgent d'anecdotes, une prise d'otages, les marchands de café, un vigneron fou, le clan des Italiens ou les ingénieurs de Suez, Hannibal ou la descente des vignerons septentrionaux, etc.
    Et pour conclure la « quatrième dimension » : la conjonction de ces géométries, l'aboutissement, la profondeur, la dégustation avec ses millésimes de légende, les grands chefs, les sommeliers, les amateurs.
    On est dans le vin et au-delà...

  • 1855 - Bordeaux ; les grands crus classés

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    • Glenat
    • 1 Octobre 2014

    Le classement des vins de Bordeaux, censé acter le prestige de précieux châteaux du Médoc, des Graves et du Sauternais pour l'Exposition universelle de 1855, est devenu intemporel. Son autorité demeure intacte, elle s'est même renforcée avec la mondialisation du commerce des grands vins. Quel amateur aux quatre coins de la planète ne connaît pas Lafite-Rothschild, Yquem, Haut-Brion, Margaux, Latour ou encore Mouton Rothschild ? Sans compter que les Grands Crus Classés ont apporté un langage universel, celui de la dégustation. 87 châteaux du bordelais ont le privilège de signer leurs flacons « Grand Cru Classé 1855 ». Vous trouverez dans ces pages l'histoire d'un territoire, de terroirs, d'hommes et de murs au service du vin pour une consécration : la bouteille. Vous lirez la philosophie des créateurs de ces crus d'exception. Vous découvrirez en images la beauté et la diversité d'un patrimoine que l'on vient visiter du monde entier.Le monde du vin, le vin dans le monde, s'est approprié 1855 comme tel, pionnier du genre, expression du luxe, label indélébile : une exception française.À ce titre, les Grands Crus classés, qui fêteront bientôt leurs 160 ans en grande pompe, sont candidats au classement au patrimoine immatériel mondial de l'UNESCO. 

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