Pascal Bresson

  • Comme chaque été, Marine et Baptiste se rendent en vacances chez leur grand-père qui habite dans la baie du Mont-Saint-Michel. c'est un papy gâteau qui aime raconter des histoires et faire vivre des aventures à ses petits-enfants. Il a une grande fascination pour le Mont-Saint-Michel et détient un grand secret qu'il va enfin dévoiler. Cette aventure nous permet de découvrir l'histoire du Mont sous la direction de Thérèse Jannès, guide conférencière. Une excellente approche historqiue et pédagogique pour petits et grands.

  • Poulpia, la courageuse petite pieuvre couleur mandarine, revient pour le plus grand plaisir des jeunes lecteurs de 5 à 7 ans. Toujours soucieux d'écologie, notre attachant céphalopode va cette fois se porter au secours des baleines, ces grands mammifères marins sans lesquels nos océans sembleraient biens vides et tristes. Dauphins, pingouins et morses seront de la partie, car Poulpia ne manque jamais de rallier tout le monde à sa cause quand il s'agit de défendre ce qui est le plus cher à son coeur.

  • Douminou est un petit chat qui vient de la ville. Il passe ses vacances à la campagne. Bien décidé à ne pas s'ennuyer, il décide de parcourir les environs à la rechercjhe de nouveaux amis ... Sa première rencontre, avec le coq, lui casse les oreilles. Pas facile de jouer avec lui ! Plus loin, il découvre le paon, qui refuse lui aussi de jouer avec lui, de peur d'abîmer son peau plumage. Le cheval trop rapide, la coccinelle trop petite, la vache trop occupée.... Douminou n'a pas de chance ! Ce n'est pas facile de trouver de nouveaux amis quand on ne se connaît pas ! Peut-être est-il trop exigeant ? Une petite histoire qui donne à réfléchir sur la tolérance ...

  • Florence Arthaud, femme libre Nouv.

    Dans un sport censé être viril, j'ai prouvé que les filles pouvaient gagner.
    Florence Arthaud.

    Florence est une femme de la mer, courageuse, originale et attachante, elle en a vu depuis qu'elle baroude sur l'Océan et notamment dans ce milieu d'hommes, où la présence d'une femme ajoute à la fascination.
    29 octobre 2011, 23h22 au large du cap Corse, Florence Arthaud est à bord de son voilier. L'Océan est déchaîné, à bord, sans sécurité, sans gilet de sauvetage, Florence est projetée dans l'eau tête la première. C'est l'effroi. Elle voit défiler alors tous les temps forts de sa vie...

  • Cet album est un vibrant hommage à Simone Veil, figure féministe populaire et discrète. Le récit s'attache aux temps forts de sa vie, de la loi pour l'IVG défendue à l'assemblée nationale, à son enfance à Nice avant d'être déportée avec sa famille.


    Simone Jacob est née en 1927 à Nice. À 17 ans elle est déportée à Auschwitz, avec toute sa famille. Ses soeurs et elle reviendront du camp de concentration. Cette période l'a marquée à jamais. En 1946, elle épouse Antoine Veil. Magistrat, elle devient en 1974, ministre de la Santé de Valéry Giscard d'Estaing, chargée de défendre la loi sur l'IVG. En 1993, elle occupe à nouveau la fonction de ministre des Affaires sociales et de la Santé dans le gouvernement d'Édouard Balladur. Simone Veil a également été députée européenne et membre du Conseil constitutionnel. Elle était présidente d'honneur de la Fondation pour la mémoire de la Shoah. Cette femme de conviction s'est très peu confiée. Le grand public ne connaissait que sommairement son parcours de déportée. Elle a attendu d'avoir 80 ans pour écrire ses mémoires (Une Vie, Ed. Stock). Elle raconte que c'est une kapo, sans doute une prostituée Polonaise, qui lui a sauvé la vie en lui disant : «Tu es trop belle pour mourir ici...».

    Chez nous comme dans tant de familles juives françaises, la mort a frappé tôt et fort.

  • « Si les Allemands nous arrêtent, moi, je survivrai parce que je suis fort mais pas vous ». Ces paroles, prononcées prononcées par son père avant sa déportation, Serge Klarsfeld ne les oubliera jamais.

    Après la guerre, il se marie à Beate, une jeune allemande installée à Paris.
    Ensemble, ils se font la promesse d'obtenir la mise à l'écart de la vie politique allemande de tous les anciens nazis, puis d'obtenir le jugement et la condamnation des principaux responsables nazis de la déportation, notamment ceux ayant sévi en France. Distribution de tracts, manifestations, tentatives d'enlèvements, la « méthode Klarsfeld » prouve leur obstination à débusquer les criminels de guerre qui vivent paisiblement en toute impunité alors que, durant la guerre, ils occupaient des postes officiels, qu'ils soient anciens nazis comme Lischka, Hagen, ou Barbie ou collaborateurs français comme Papon, Bousquet ou Touvier...

    Dans ce roman graphique, Pascal Bresson revient sur les combats de la vie de Beate et Serge Klarsfeld pour que justice soit rendue et que nul n'oublie. Un ouvrage marquant pour l'histoire, la mémoire et la justice, brillamment mis en image par Sylvain Dorange.

  • Deux histoires se déroulent en parallèle : celle de Julia américaine qui vit à Paris, en 2000, avec son mari Bertrand et sa fille Zoë et celle de Sarah déportée avec son père et sa mère, en 194,2 lors de la rafle du Vel' D'Hiv'. Les deux récits se rejoignent malgré les années qui les séparent.

    Paris, juillet 1942 : Sarah, une fillette de dix ans qui porte l'étoile jaune, est arrêtée avec ses parents par la police française, au milieu de la nuit. Paniquée, elle met son petit frère à l'abri en lui promettant de revenir le libérer dès que possible.
    Paris, mai 2002 : Julia Jarmond, une journaliste américaine mariée à un Français, doit couvrir la commémoration de la rafle du Vél d'Hiv.
    Soixante ans après, son chemin va croiser celui de Sarah, et sa vie va changer à jamais.
    Elle s'appelait Sarah, est l'histoire de deux familles que lie un terrible secret, c'est aussi l'évocation d'une des pages les plus sombres de l'Occupation.

    Le roman de Tatiana de Rosnay est porté par le souffle de Pascal Bresson et revit sous la délicatesse des dessins de Horne.

  • Printemps 1920, Pierre Abgrall vient de perdre sa mère. Plus rien ne le retient chez lui, pas même l'amour que lui porte la jeune Léa Cloarec. Il décide alors de tout quitter, de partir comme saisonnier sur la côte Malouine. Homme de la terre, c'est la première fois qu'il découvre la mer. Embauché sur le littoral fertile, il loue ses bras à la ferme de Jeanne.
    Là-bas, les femmes vivent seules, cultivent la terre ou labourent les flots en priant pour le retour de leurs hommes partis en mer.
    Marins de père en fils, ceux que l'on surnomme les «Terre-Neuvas» s'en vont pêcher la morue sur le «Grand Banc» de Terre-Neuve à bord d'une goélette morutière Malouine «La Charmeuse».
    Tous les jours, Marie la lavandière, face au large, guette le retour de son promis embarqué pour une campagne de pêche. Dès le premier regard, Pierre s'éprend d'elle et oublie Léa restée à la ferme. Peu à peu, la curiosité du jeune homme se tourne vers la mer, malgré le danger et surtout pour les beaux yeux de Marie, qui n'a de fascination que pour les marins. Qui sont ces hommes pour qui le coeur des femmes bat si fort ? Ces aventuriers qui affrontent brumes et tempêtes pour nourrir leurs familles, ces «forçats de la mer» qui contemplent toutes les beautés de Terre-Neuve, qui vivent tous les malheurs et survivent grâce à une très forte amitié.
    Avec Pierre, nous vivons au jour le jour leur existence, leur quotidien. Avec Marie, Jeanne et les autres, nous connaissons l'angoisse de ceux qui restent à terre.

  • La route est longue avant d'atteindre le Grand-Banc. Pour les marins comme pour les jeunes mousses, la vie à bord est rude... Pierre Abgrall va devoir se former au « Grand Métier » et il comprendra assez vite pourquoi on surnomme ces pêcheurs de morue « Chiens de la Mer » ! Pour sa première traversée qui va durer de longs mois, Pierre va affronter le froid, la fatigue, les brumes et les tempêtes mais surtout imposer sa force face à certains pêcheurs sans foi ni loi.

  • L'arrivée de Pierre Abgrall, homme de la terre sur la côte bretonne provoque en lui l'émerveillement de voir ces marins dévoués, courageux et leurs femmes sur les berges à les attendre. Parmi elles se trouve Marie, aux charmes qui ne laisse pas Pierre insensible. La jeune femme attend son bien-aimé parti en mer, sur les Grands Bancs de Terre-Neuve, il y a déjà quelques mois. Lorsque le bateau revient, son promis René est mort tragiquement dans les eaux glacées. Marie, prise de chagrin, tente de se suicider... Pierre se laisse alors prendre et décide de s'engager auprès de ces hommes vaillants et prouver ainsi son amour à Marie en deuil... Même Léa, follement amoureuse de ce dernier, ainsi que sa tante Angèle restées au pays ne parviennent pas à le retenir... Il découvre la mer, c'est le coup de foudre immédiat, violent et définitif... Formé, par Père Lebreton, le plus ancien des Terre-Neuvas, il s'embarque au mois de mars 1921 à bord de la goélette, rêvant de faire battre le coeur de la pauvre Marie... Avec lui, nous vivons au jour le jour l'existence de ces forçats de la mer qui affrontaient brumes et tempêtes pour nourrir leurs familles...

  • Premier roman graphique à retracer la tragique affaire du Bugaled Breizh, chalutier disparu en mer, en 37 secondes, avec ses 5 marins en 2004. Elle est abordée ici par le prisme d'une fiction haletante, extrêmement documentée aux meilleures sources.

  • Jean-Corentin Carré est né le 9 janvier 1900, au Faouët (Morbihan). Témoignant d'une certaine précocité intellectuelle, le jeune homme se montre doué pour les études. En 1912, son maître d'école le recommande au percepteur de sa ville, qui l'emploie comme commis aux écritures, une carrière vite interrompue par la déclaration de guerre. Le père de Jean-Corentin, mobilisé, part pour le front. Son fils veut le suivre, mais, à 14 ans sa demande d'engagement volontaire est refusée. En avril 1915, il annonce à ses parents sa décision de quitter la France mais se présente au bureau de recrutement de Pau, où il déclare s'appeler Auguste Duthoy, né le 10 avril 1897 à Rumigny. Il est incorporé. Jean-Correntin est sur le front de Verdun en 1916. Il est toujours volontaire pour les missions périlleuses, est apprécié de ses hommes. Il est nommé pour une seconde citation au mérite en sauvant au périple de sa vie une grande partie des ses poilus d'une mort annoncée.
    Il prend soudainement conscience que sa place n'est plus dans ces lieux où l'enfer et la mort rôdent. Il veut retrouver sa place d'enfant, retourner étudier à l'école et vivre normalement, comme un gosse de son âge. Sa demande de changement d'arme a été acceptée. Il va pouvoir intégrer une célèbre escadrille d'aviation et pouvoir se battre dans les airs ! Il réalisera des exploits, sera même rapidement décoré jusqu'à sa mort héroïque à l'âge de 18 ans dans un combat aérien.

  • Longtemps, les experts ont cru que « L'OISEAU BLANC » s'était abîmé en mer, dans la Manche, puis d'autres ont estimé leur crash probable dans le Maine ou bien à Terre Neuve... Cependant, aucun n'a pu démontrer ces hypothèses. Cette bande dessinée, pertinente, une enquête digne de Sherlock Holmes, apporte de nouveaux éléments, de nouveaux témoignages...
    On prétend que « L'OISEAU BLANC » aurait-été tiré comme un pigeon ? Par qui ? Pourquoi ?
    Au printemps 1927, la prohibition bat son plein sur l'archipel de Saint-Pierre et Miquelon. Les eaux frontalières avec les États-Unis sont fréquentées par les trafiquants d'alcool qui font la navette avec la rive du Saint-Laurent. Dans la brume, nos deux pilotes Français en perdition à bord de leur avion à cause des conditions atmosphériques découvrent un navire de pêche trois mâts. Ils veulent signaler leur présence mais l'avion n'a pas embarqué d'émetteur radio, les pilotes veulent amerrir près d'un port. Entre Terre-Neuve et Saint-Pierre, Nungesser et Coli ont survolé les trafiquants. En cette période où les gangs se disputent le contrôle des trafics, la tension atteint son paroxysme. La présence d'Al Capone dans les parages rend ses équipes nerveuses... sans compter la présence des « Coast-Guards » Américains dans les parages ayant reçu l'ordre d'abattre tout avion « pirate »... Bavure possible ?
    Treize jours plus tard, le 21 mai, le pilote Américain Charles Lindbergh réussit sa traversée de l'Atlantique à bord de son célèbre avion « Spirit Of St-Louis ». Lorsqu'il se pose, il salue l'exploit des deux Français disparus.
    En cas de succès des Français, l'impact de la réussite de la traversée de l'Atlantique par Lindbergh sur l'industrie aéronautique américaine aurait pu être différent...
    Charles Nungesser et François Coli ont été privés de leur gloire posthume...
    Pascal Bresson, 2015

  • Verdun 1916, côte 321. Après avoir subi de terribles revers, les soldats Français se battent avec acharnement pour refouler l'ennemi à leur point de départ. C'est une guerre où chacun doit reprendre sa propre tranchée. Jean-Corentin Carré, toujours volontaire pour les missions périlleuses est apprécié de ses hommes. Il est nommé pour une seconde citation au mérite en sauvant au périple de sa vie une grande partie des ses poilus d'une mort annoncée. Pour ce jeune garçon et pour bien d'autres, Verdun reste la plus emblématique, la plus traumatisante des batailles de cette Grande Guerre. Il a de plus en plus l'impression de devenir une machine à tuer du Boche, l'impression aussi de devenir une bête à tranchée, l'animal qu'on pousse à l'abattoir !

    Il prend soudainement conscience que sa place n'est plus dans ces lieux où l'enfer et la mort rôdent autour de lui. Il veut retrouver sa place d'enfant, retourner étudier à l'école et vivre normalement, comme un gosse de son âge. Puis surtout, il tient plus que tout à retrouver sa véritable identité, son vrai nom JEAN-CORENTIN CARRÉ au lieu de son nom d'emprunt AUGUSTE DUTHOY, qu'il considère comme un nom d'assassin...

  • Le combat d'un homme face au racisme de l'Amérique des années 30.

    En 1933, Doug Wiston, véritable force de la nature et grand amateur de jazz, est un jeune travailleur noir dans une scierie de l'État de Louisiane. Exploité du fait de sa force herculéenne, il finit renvoyé pour avoir osé défendre son père, passé à tabac par Sanders, l'odieux patron raciste de l'établissement et membre du Ku Klux Klan. Sans travail, sans argent, prêt à tout pour venger l'honneur de son père, Doug se morfond dans un état de révolte : contre les injustices, contre Sanders, contre les Blancs. Il découvre ce sentiment étrange qu'est la haine... Mais sur les conseils avisés d'un vieux musicien de jazz, il va finalement mettre à profit ce don que la nature lui a fait, sa formidable constitution, et devenir boxeur. Pour se venger du vieux Sanders, Doug utilisera les coups, certes, mais à travers la noble voie du sport, pas celle de la violence.

    Retrouvez le dernier album de la légende René Follet dans une édition grand format à la fabrication soignée (dos toilé) augmentée d'un cahier de croquis inédits du maître. Un magnifique objet qui rend l'hommage qu'il mérite à ce grand maître méconnu de la BD franco-belge.

  • L'été 1952, sur la commune de Lurs en Provence et à proximité de la ferme de la famille Dominici, eut lieu le triple meurtre de la famille Drummond. Une enquête des plus confuses mena à la condamnation à mort du patriarche de la famille, Gaston Dominici. L'affaire passionne et intrigue : les journalistes et le public la suivirent assidûment, Jean Giono et Orson Welles en donnèrent leur vision. Le scénariste Pascal Bresson et le virtuose du lavis René Follet, dessinateur trop rare et pourtant admiré des bédéphiles, se penchent à leur tour sur les faits. Dans ce one-shot à la fois instructif et esthétique, ils donnent leur éclairage sur cette histoire fascinante. Vous retrouverez en fin d'album un magnifique cahier de croquis de huit pages.

  • 1914. La guerre est déclarée. Jean-Corentin Carré veut partir à la guerre, mais il est trop jeune. Alors il va mentir, et devenir un héros. L'enfant soldat, le petit poilu du Faouët, le plus jeune soldat de la guerre.

    Jean Corentin Carré est né le 9 janvier 1900, dans la commune du Faouët (Morbihan). Témoignant d'une certaine précocité intellectuelle, le jeune homme se montre plutôt doué pour les études. En 1912, son maître d'école le recommande au percepteur de sa ville, qui l'emploie comme commis aux écritures, une carrière d'employé de bureau, vite interrompue par la déclaration de guerre. Le père de Jean Corentin, mobilisé, part pour le front. Son fils veut le suivre, mais, à 14 ans, il est bien trop jeune et sa demande d'engagement volontaire est refusée.

    En avril 1915, il annonce à ses parents sa décision de quitter la France pour l'Amérique Latine. Mais s'il quitte bien le Morbihan, c'est pour se rendre à Pau. Là, il se présente au bureau de recrutement, où il déclare s'appeler Auguste Duthoy, né le 10 avril 1897 à Rumigny, dans les Ardennes. Ce lieu de naissance n'est pas anodin. La ville de Rumigny étant située dans zone envahie, il est impossible aux autorités militaires françaises de contacter sa municipalité pour demander confirmation de l'état-civil du jeune homme. Ainsi dispensé de prouver son âge et son identité, Jean Corentin Carré est incorporé. Il est alors l'un des plus jeunes soldats de France, sinon le plus jeune. Il effectue son temps d'instruction militaire à la 29e compagnie du 410e R.I., dont le dépôt est à Rennes. Son niveau d'instruction le destine tout naturellement à suivre le peloton des élèves caporaux. Toutefois, il n'est pas encore titulaire du grade lorsqu'il part pour le front, le 20 octobre 1915.

    C'est en Champagne qu'il découvre la guerre. Après un bref passage à Sainte-Menehould puis une période d'instruction à Sivry-sur-Ante, il prend les tranchées le 15 novembre dans le secteur du Mesnil-lès-Hurlus. Il ne pouvait rêver pires conditions pour un baptême du feu, l'enfer, les tranchées, les affrontements à la baïonnette, l'horreur. Depuis l'offensive de septembre, le secteur reste très agité. Le froid et la neige n'arrangent rien...

  • Les baleines et leurs petits cousins les dauphins occupent une place à part dans nos coeurs et notre imagination.
    Bien que leurs ancêtres aient été comme nous des mammifères terrestres, ils sont passés de l'autre côté du miroir des océans pour conquérir les profondeurs marines. Autrefois, on ne connaissait rien de ce qui se passait sous la surface de la mer et l'inconnu inspire souvent la peur. Les baleines passaient alors pour des monstres et ceux qui les chassaient étaient considérés comme des hommes particulièrement courageux.
    Mais, depuis les progrès de la plongée sous-marine, les grands mammifères marins se sont révélés comme des animaux pacifiques, doués de facultés prodigieuses. Ainsi, malgré un poids qui dépasse parfois celui de toute une file de camions, les grandes baleines nagent avec autant de grâce qu'une danseuse étoile. Libérées de la pesanteur, comme des cosmonautes en sortie dans l'espace, elles montent, descendent, virent et voltent, sans efforts apparents.
    Ces évolutions ne les empêchent pas de s'occuper des baleineaux nageant à leur côté. Elles les soutiennent, les caressent, avec des mouvements lents et délicats de leurs nageoires qui font penser à la douceur des bras d'une mère. Ainsi, il est peut-être vrai que les baleines sont monstrueuses par leur taille. Mais, à mieux les connaître, on s'aperçoit que ce sont des monstres de tendresse qui méritent tout notre respect et pour lesquels j'ai toujours eu, personnellement, la plus grande amitié.

  • Au mois de juin 1925, Pierre Quéméneur, conseiller général du Finistère, disparaît corps et biens après un voyage avec Guillaume Seznec, un entrepreneur breton. Le corps n'a jamais été retrouvé, mais la police découvre de nombreux éléments et témoignages prouvant que Seznec a menti, ce qui lui vaut d'être condamné à perpétuité. Pourtant il n'a de cesse de clamer son innocence. Entre les partis pris et raccourcis de la police et les zones d'ombre du protagoniste principal, Éric Le Berre et Pascal Bresson (scénariste de L'Affaire Dominici et auteur de l'ouvrage Guillaume Seznec, Une vie retrouvée) accompagnés de Guy Michel au dessin, proposent dans ce diptyque leur vision documentée et empathique de cette affaire. L'album sera préfacé par le petit-fils de Guillaume Seznec qui se bat depuis des années pour prouver l'innocence de son grand-père.

  • Fin 1916, après s'être battu une dernière fois dans l'enfer de Verdun, le jeune Jean-Corentin Carré est envoyé sur le front de Champagne avec sa section. Sa notoriété du « Petit Poilu du Faouët » est grandissante et glorieuse. Mais son moral est au plus bas. Le garçon est de plus en plus noir. Il se culpabilise d'être vivant, de voir ses camarades mourir sous ses yeux. Son rêve est de sortir de ces tranchées boueuses. Quelques semaines passent, son général lui annonce bonne nouvelle. Sa demande de changement d'arme a été acceptée. Il va pouvoir intégrer une célèbre escadrille d'aviation et pouvoir se battre dans les airs !
    C'est à Dijon puis à Étampes qu'il effectue son temps d'instruction dans l'aéronautique militaire. Le 23 juillet, il reçoit l'insigne d'élève pilote. Le 3 octobre, le brevet de pilote de guerre (N°6642) lui est décerné à l'issue d'un stage au camp d'Avord. L'adjudant pilote carré est ensuite affecté à l'escadrille S.O.229, célèbre pour ses combats. C'est avec elle qu'il se bat dans le ciel de la Meuse. Il effectue des vols de reconnaissance dans un premier temps et devient vite décoré pour avoir abattu 3 avions ennemis. Mais ce 18 mars 1918, à l'aube, il trouve la mort héroïquement dans un combat aérien au dessus de Souilly. Jean-Corentin Carré est tombé dans un traquenard par quatre avions. Cette action lui vaut une dernière citation à l'ordre de l'armée, cette fois-ci « S'est défendu énergiquement jusqu'à ce que son appareil soit abattu l'entraînant dans une mort glorieuse ».
    Ainsi disparut à l'âge de 18 ans le « Petit Poilu du Faouët », l'un des plus jeunes soldats français de la Grande Guerre. Tout le monde le pleurait dans le pays. Les hautes autorités demandèrent qu'il soit enterré et porté au Panthéon. Un monument a été inauguré à ce jeune combattant juste avant la Seconde Guerre mondiale. Toutes les rues en Bretagne portent son nom. Jean-Corentin Carré est devenu un symbole et un exemple.

  • Cours du fleuve-roi, le Nil, ils s'en vont à la recherche des trésors archéologiques de Méroé, formidable nécropole des pharaons noirs, riche de plus de deux cents pyramides où règnent encore d'Inquiétantes puissances maléfiques... L'équipe d'Ushuaïa ne tarde pas à découvrir un campement de chameliers vivant sur les rives.
    Là, elle découvre avec étonnement un paysage austère. Le plus surprenant reste à venir 1 Nicolas constate que de nombreuses familles pauvres vivent sans leurs enfants qui ont tous disparu... On dit que le mal se serait installé dans cette région : les puits du village sont taris, le sable a envahi le Nil et les poissons ont été dévorés par la terre... Superstition et folklore, se dit Nicolas Hulot ! Mais le méchant n'est pas toujours celui que l'on croit, et ce que va découvrir Nicolas dépasse de loin son imagination...

  • On connaît Nicolas Hulot, l'une des personnalités préférées des Français, depuis longtemps déjà, grâce à son émission Ushuaïa et à son engagement politique en faveur de l'écologie.
    Ce que l'on connaît moins, ce sont les coulisses de son émission. Et c'est un tort, car lui et son équipe vivent de véritables aventures ! Cette fois, l'équipe du tournage se rend au Nunavut, le pays des Inuits dans le Grand Nord, là où vivent les ours blancs. C'est cet animal emblématique, menacé par la fonte de la banquise et par les chasseurs contrebandiers, auquel Nicolas Hulot va tenter de venir en aide aux côtés des Inuits.
    Cette série s'adresse à tous les publics, enfants et parents, et bien évidemment à tous les amateurs d'écologie et amoureux de la nature comme Nicolas Hulot, qui s'est impliqué personnellement dans le projet !

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