Paquet

  • Novembre 1941, Rommel décide d'attaquer Tobrouk, port en eaux profondes et position stratégique sur la méditerranée. Les Anglais ayant eu vent de ces préparatifs grâce au décodage des codes allemands, lancent l'opération Crusader. Trois semaines de furieux combats se livrèrent entre la frontière égyptienne et Tobrouk. Mais les allemands, sous équipés en matériel, furent repoussés au delà de la Cyrénaïque.
    Janvier 1942, Rommel ayant reçu des renforts, repasse à l'attaque.

  • Les allemands débarquent à Tripoli (Libye) le 14 février 1941 avec la 5ème division légère. La 15ème division blindée doit y débarquer 1 mois plus tard. La situation est critique et l'armée se met tout de suite en route (après un entrainement sommaire de 4 semaines) pour El-Agheila dans le but d'y chasser les anglais.
    Les anglais croyant les allemands bien plus nombreux qu'ils ne le sont en réalité, sont rapidement chassés d'El-Agheila.
    Le 4 avril Bengazhi est prise, laissant le champ libre à Rommel pour foncer sur Tobrouk. Ville côtière de grande importance stratégique, Tobrouk est une forteresse bien défendue et les allemands vont s'y casser les dents. Son grand port permet aux anglais de se ravitailler et d'y acheminer un matériel considérable. Qu'a cela ne tienne, Rommel partage ses forces et laisse une partie de son armée pour verrouiller la ville et fonce au delà de la frontière Egyptienne vers le col d'Alfaya, sorte de passe tenant la route côtière(Via Balbia) et la ville de Sollum. Les allemands ont donc réussis à chasser leurs ennemis de Cyrénaïque en 12 jours.
    Le 15 juin, les anglais se ressaisissent et montent l'opération Battleaxe.

  • Fin avril 1945. Berlin est cerné, à l'ouest par les américains, à l'est par les russes. Les ruines fumantes de la capitale du troisième Reich vont être le théâtre de l'ultime combat, dernière résistance d'une armée en déroute. La Division Charlemagne a subit de lourdes pertes. Les hommes sont fatigués, conscients de l'issue inévitable des combats. Leur seule chance, tenir face aux russes jusqu'à l'arrivée des américains, dans l'espoir que leur sort sera meilleur...
    Et espérer une fin honorable.

  • La 33 Waffen-Grenadier-Division der SS Charlemagne, en français, la « 33e division de grenadiers de la Waffen-SS « Charlemagne », nommée le plus souvent « la division Charlemagne », était l'une des divisions d'infanterie de la Waffen-SS de la Seconde Guerre mondiale. Elle était constituée majoritairement de Français engagés volontaires. Cette division étrangère de l'armée allemande participa à la bataille de Berlin en avril et mai 1945. Sous le commandement du SS-Hauptsturmführer Henri Fenet, elle fut la dernière compagnie à défendre le bunker d'Hitler.

  • Fin 1942. Ernst Kessler, ayant terminé sa formation de soldat au sein de la Wehrmacht, est envoyé sur le front russe. La réalité de cette guerre qu'il ne percevait qu'à travers les journaux se révèle brutalement toute autre. Il doit affronter non pas un ennemi, celui auquel il s'attendait, mais deux ! En effet, l'hiver russe s'avère un adversaire aussi redoutable que les Russes eux-mêmes.  Kessler et ses camarades se retrouveront projetés dans cette tourmente de fer et d'acier ou des milliers d'hommes ont perdu la vie, broyés par les innombrables machines de guerres mises en place par les deux camps.  Ces multiples facettes d'un même combat ôteront la jeunesse et les illusions du jeune soldat, lui révélant impitoyablement les pires horreurs que peut générer la nature humaine.

  • La vie s'écoulait paisiblement à Varsovie en cet hiver 1929. Une famille heureuse, loin de se douter que cette paix ne durera pas longtemps. 1939, l'invasion allemande. Les juifs sont conduits dans le ghetto, première étape avant les camps... Auschwitz, l'horreur. Alors si un ange se présente à vous, il ne faut pas le laisser s'envoler. Elle s'appelait Hannah, et ce fut mon ange. Mais que peut un ange face à la barbarie, à l'indicible, au pire...

    Auschwitz aujourd'hui, c'est un silence qui hurle. Un silence pour nous laisser imaginer l'écho de l'horreur, la mémoire des cris et des prières.

    Parmi les portraits du souvenir, celui de David. Le regard de la douleur, mais aussi de l'espoir. La volonté de ne pas avoir été abandonné, de ne pas lâcher prise. Car même au coeur de l'inhumanité, les anges ne peuvent jamais être loin. Et celui qui pleure n'est pas toujours celui qui souffre le plus...

  • Août 1944. Les troupes allemandes sont repoussées vers l'Allemagne. Les ventres sont vides, les corps sont fatigués. Les longues colonnes de soldats sont impitoyablement massacrées par l'aviation soviétique maitresse des cieux. La politique de la terre brûlée n'a eu pour d'autres effets que de décupler la haine de l'ennemi.

    Février 1945. Dans une dernière tentative pour arrêter les russes, les allemands font sauter les ponts sur l'Oder, distant seulement de 90 km de Berlin. Le fanatisme de la SS pousse le peuple jusqu'a l'ultime sacrifice : les enfants sont enrôlés dans les troupes combattantes ! Le jeune Kessler a depuis longtemps perdu toute illusion concernant le sort de l'Allemagne. Les soldats sont face à un choix difficile : combattre les bolchéviques qui menacent Berlin et y trouver une mort certaine ou tenter de gagner le front ouest dans l'espoir de se rendre aux anglo-américains.

  • Fin 1942, Ernst Kessler ayant terminé sa formation de soldat au sein de la Wehrmacht est envoyé sur le front russe. La réalité de cette guerre qu'il ne percevait qu'à travers les journaux se révèle brutalement toute autre. Ernst Kessler doit affronter non pas un ennemi, celui auquel il s'attendait, mais deux ! En effet, l'hiver Russe s'avère un adversaire aussi redoutable que les Russes eux-mêmes.

    Ce premier tome retrace le périple de Kessler traversant la Russie d'Ukraine jusqu'à Stalingrad. Lui et ses nombreux camarades devront lutter tant contre l'ennemi, contre les partisans attaquant les colonnes de ravitaillement Allemande et contre un climat hostile et complice de la victoire Russe.

    Ces multiples facettes d'un même combat ôteront la jeunesse et les illusions du jeune soldat Kessler lui révélant impitoyablement les pires horreurs que peut générer la nature humaine.

    Un récit fort, un dessin réaliste et puissant.

  • Automne 1943, l'armée allemande commence son long repli vers la mère patrie. La défaite à la bataille de Koursk a laissé les troupes de la Wehrmacht exsangue. Les hommes fuient l'armée rouge que désormais plus rien ne pourra arrêter. Face à l'hiver qui se profile, Kessler et ses compagnons devront appliquer une politique censée ralentir l'avancée soviétique : la terre brûlée...

    Les troupes allemandes mettent en oeuvre la politique de la terre brûlée dans le but de retarder l'avancée russe en Ukraine. Quatre mois après le terrible engagement dans le saillant de Koursk, qui a laissé l'armée allemande exsangue, les troupes du 3ème Reich se replient inexorablement vers l'ouest, en laissant derrière elles une terre dévastée... Kessler et ses camarades se retrouvent sur le bord du fleuve Dniepr où tout est mis en oeuvre pour stopper l'avance soviétique vers l'Allemagne. Le découragement s'installe et le doute s'insinue dans les esprits : la guerre prend désormais une mauvaise tournure...

  • Jean-Corentin Carré est né le 9 janvier 1900, au Faouët (Morbihan). Témoignant d'une certaine précocité intellectuelle, le jeune homme se montre doué pour les études. En 1912, son maître d'école le recommande au percepteur de sa ville, qui l'emploie comme commis aux écritures, une carrière vite interrompue par la déclaration de guerre. Le père de Jean-Corentin, mobilisé, part pour le front. Son fils veut le suivre, mais, à 14 ans sa demande d'engagement volontaire est refusée. En avril 1915, il annonce à ses parents sa décision de quitter la France mais se présente au bureau de recrutement de Pau, où il déclare s'appeler Auguste Duthoy, né le 10 avril 1897 à Rumigny. Il est incorporé. Jean-Correntin est sur le front de Verdun en 1916. Il est toujours volontaire pour les missions périlleuses, est apprécié de ses hommes. Il est nommé pour une seconde citation au mérite en sauvant au périple de sa vie une grande partie des ses poilus d'une mort annoncée.
    Il prend soudainement conscience que sa place n'est plus dans ces lieux où l'enfer et la mort rôdent. Il veut retrouver sa place d'enfant, retourner étudier à l'école et vivre normalement, comme un gosse de son âge. Sa demande de changement d'arme a été acceptée. Il va pouvoir intégrer une célèbre escadrille d'aviation et pouvoir se battre dans les airs ! Il réalisera des exploits, sera même rapidement décoré jusqu'à sa mort héroïque à l'âge de 18 ans dans un combat aérien.

  • Verdun 1916, côte 321. Après avoir subi de terribles revers, les soldats Français se battent avec acharnement pour refouler l'ennemi à leur point de départ. C'est une guerre où chacun doit reprendre sa propre tranchée. Jean-Corentin Carré, toujours volontaire pour les missions périlleuses est apprécié de ses hommes. Il est nommé pour une seconde citation au mérite en sauvant au périple de sa vie une grande partie des ses poilus d'une mort annoncée. Pour ce jeune garçon et pour bien d'autres, Verdun reste la plus emblématique, la plus traumatisante des batailles de cette Grande Guerre. Il a de plus en plus l'impression de devenir une machine à tuer du Boche, l'impression aussi de devenir une bête à tranchée, l'animal qu'on pousse à l'abattoir !

    Il prend soudainement conscience que sa place n'est plus dans ces lieux où l'enfer et la mort rôdent autour de lui. Il veut retrouver sa place d'enfant, retourner étudier à l'école et vivre normalement, comme un gosse de son âge. Puis surtout, il tient plus que tout à retrouver sa véritable identité, son vrai nom JEAN-CORENTIN CARRÉ au lieu de son nom d'emprunt AUGUSTE DUTHOY, qu'il considère comme un nom d'assassin...

  • Anglais The bridge.

    Michel Koeniguer

    Irak, Région de Kerbala. Une section du premier régiment de reconnaissance du corps des Marines est en embuscade dans un village abandonné afin d'intercepter un chef des insurgés. L'opération va amener les Marines à coopérer avec un agent de la CIA, bien déterminé à arrêter le djihadiste. Parmi les leathernecks, le Caporal Enrique « Rick » Chavez qui vient de passer cinq jours au pays. Mais loin d'avoir été agréable, la permission aura mis le soldat face à toutes les difficultés familiales et personnelles que la guerre met de côtés. Les nouvelles guerres ne touchent plus directement les civils comme autrefois, c'est juste un reportage au journal télévisé, qu'on regarde pendant le repas sur un grand écran plat, et parfois le corps du jeune voisin qu'on enterre avec les honneurs. Mais la guerre est partout, même dans les rues de Los Angeles...

  • Rennes, 1944. La ville est pilonnée par les bombardements. Au milieu des ruines, Hippolyte découvre une étrange jeune fille aux grands yeux bleus et aux belles boucles blondes qui bouleverse son destin.

  • 1914. La guerre est déclarée. Jean-Corentin Carré veut partir à la guerre, mais il est trop jeune. Alors il va mentir, et devenir un héros. L'enfant soldat, le petit poilu du Faouët, le plus jeune soldat de la guerre.

    Jean Corentin Carré est né le 9 janvier 1900, dans la commune du Faouët (Morbihan). Témoignant d'une certaine précocité intellectuelle, le jeune homme se montre plutôt doué pour les études. En 1912, son maître d'école le recommande au percepteur de sa ville, qui l'emploie comme commis aux écritures, une carrière d'employé de bureau, vite interrompue par la déclaration de guerre. Le père de Jean Corentin, mobilisé, part pour le front. Son fils veut le suivre, mais, à 14 ans, il est bien trop jeune et sa demande d'engagement volontaire est refusée.

    En avril 1915, il annonce à ses parents sa décision de quitter la France pour l'Amérique Latine. Mais s'il quitte bien le Morbihan, c'est pour se rendre à Pau. Là, il se présente au bureau de recrutement, où il déclare s'appeler Auguste Duthoy, né le 10 avril 1897 à Rumigny, dans les Ardennes. Ce lieu de naissance n'est pas anodin. La ville de Rumigny étant située dans zone envahie, il est impossible aux autorités militaires françaises de contacter sa municipalité pour demander confirmation de l'état-civil du jeune homme. Ainsi dispensé de prouver son âge et son identité, Jean Corentin Carré est incorporé. Il est alors l'un des plus jeunes soldats de France, sinon le plus jeune. Il effectue son temps d'instruction militaire à la 29e compagnie du 410e R.I., dont le dépôt est à Rennes. Son niveau d'instruction le destine tout naturellement à suivre le peloton des élèves caporaux. Toutefois, il n'est pas encore titulaire du grade lorsqu'il part pour le front, le 20 octobre 1915.

    C'est en Champagne qu'il découvre la guerre. Après un bref passage à Sainte-Menehould puis une période d'instruction à Sivry-sur-Ante, il prend les tranchées le 15 novembre dans le secteur du Mesnil-lès-Hurlus. Il ne pouvait rêver pires conditions pour un baptême du feu, l'enfer, les tranchées, les affrontements à la baïonnette, l'horreur. Depuis l'offensive de septembre, le secteur reste très agité. Le froid et la neige n'arrangent rien...

  • Fin 1916, après s'être battu une dernière fois dans l'enfer de Verdun, le jeune Jean-Corentin Carré est envoyé sur le front de Champagne avec sa section. Sa notoriété du « Petit Poilu du Faouët » est grandissante et glorieuse. Mais son moral est au plus bas. Le garçon est de plus en plus noir. Il se culpabilise d'être vivant, de voir ses camarades mourir sous ses yeux. Son rêve est de sortir de ces tranchées boueuses. Quelques semaines passent, son général lui annonce bonne nouvelle. Sa demande de changement d'arme a été acceptée. Il va pouvoir intégrer une célèbre escadrille d'aviation et pouvoir se battre dans les airs !
    C'est à Dijon puis à Étampes qu'il effectue son temps d'instruction dans l'aéronautique militaire. Le 23 juillet, il reçoit l'insigne d'élève pilote. Le 3 octobre, le brevet de pilote de guerre (N°6642) lui est décerné à l'issue d'un stage au camp d'Avord. L'adjudant pilote carré est ensuite affecté à l'escadrille S.O.229, célèbre pour ses combats. C'est avec elle qu'il se bat dans le ciel de la Meuse. Il effectue des vols de reconnaissance dans un premier temps et devient vite décoré pour avoir abattu 3 avions ennemis. Mais ce 18 mars 1918, à l'aube, il trouve la mort héroïquement dans un combat aérien au dessus de Souilly. Jean-Corentin Carré est tombé dans un traquenard par quatre avions. Cette action lui vaut une dernière citation à l'ordre de l'armée, cette fois-ci « S'est défendu énergiquement jusqu'à ce que son appareil soit abattu l'entraînant dans une mort glorieuse ».
    Ainsi disparut à l'âge de 18 ans le « Petit Poilu du Faouët », l'un des plus jeunes soldats français de la Grande Guerre. Tout le monde le pleurait dans le pays. Les hautes autorités demandèrent qu'il soit enterré et porté au Panthéon. Un monument a été inauguré à ce jeune combattant juste avant la Seconde Guerre mondiale. Toutes les rues en Bretagne portent son nom. Jean-Corentin Carré est devenu un symbole et un exemple.

  • Le front de l'Est vue à travers les yeux d'un jeune soldat, ni un héros ni un salaud, de 1942 à la reddition allemande.

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