• Quand Sène ne va pas à l'école, il aime accompagner son oncle Papa Diop dans son taxi-brousse. Car même si le trajet est toujours le même - il relie Dakar à Saint-Louis du Sénégal -, pour Sène c'est chaque fois une aventure différente : un jour, il fait monter dans le taxi toute une équipe de lutteurs qui vient de gagner un tournoi important, un autre c'est une mariée, et un autre encore, une femme qui accouche dans le taxi !

  • Le taxi-brousse reprend la route pour un trajet inhabituel : cette fois, c'est Sène qui conduit, Papa Diop est passager d'honneur ! Que de monde, lors de la remise en service du célèbre minibus ! De nombreux touristes étrangers ont réservé leur place pour ce nouveau départ vers le Sud du Sénégal.

  • Les rois de la sape

    Christian Epanya

    • Ocean
    • 12 Mai 2014

    À Kinshasa, le jeune Élimbu est malmené par les princes de la mode. Grâce aux bons conseils de Tonton Libamko, il va les affronter au grand concours des Sapeurs...
    Cet album au style naïf plonge le lecteur dans une tranche de vie africaine colorée avec une belle leçon de créativité et de solidarité pour aborder la mode autrement !

  • C'est bien connu : les singes sont malins, agiles, rieurs, farceurs... Hélas, Petit Bolo n'a pas ces
    qualités. Tout timide, il reste dans son coin. Il a peur du vide, peur de l'eau. Mais le pire, c'est à
    l'école : quand on lui apprend à compter, il mélange tous ses bâtonnets, et ses camarades se
    moquent de lui... Pour le consoler, sa mère l'emmène au marché. Petit Bolo l'aide à servir les
    bananes aux clients, puis à leur rendre la monnaie. À la fin de la journée, Petit Bolo sait compter !
    Petit Bolo n'est pas malin comme un singe, mais comme dix ! Une palette tout africaine pour une
    fable sur la confiance en soi.

  • Dans ce petit village du Mali, on est pêcheur de père en fils. Mais, Amadou, lui, en a décidé autrement : il sera photographe ! Aux côtés de Papa Diallo, il apprend toutes les ficelles du métier. Et quand il ouvre son propre studio, c'est le succès : tout le monde veut poser devant ses décors de rêve...

  • la sécheresse a frappé le pays lobi et détruit toutes les récoltes.
    koumen, petite fille infirme, est montrée du doigt par tout son village qui l'accuse d'être à l'origine de ce malheur. triste, et désireuse de ramener la pluie dans sa région, la courageuse fillette part dans le sud, en pays baoulé, en quête du vieux sage de la montagne. a l'aide des nombreux animaux qui croiseront son chemin, koumen apprendra à dépasser ses peurs et ses faiblesses.

  • La pipe de Tita Nveng

    Christian Epanya

    • Orphie
    • 2 Décembre 2009

    Engoulou,une petite écolière de Yaoundé, aime passer ses « grandes vacances » chez ses grand-parents maternels près d'Ebolowa, en compagnie de Maman Mbazoa sa maman. Elle affectionne tout particulièrement Tita Nveng, son grand-père chéri, qui lui raconte souvent des histoires savoureuses et ses vacances sont toujours très réussies. Mais cette fois-ci, la petite fille va vivre l'expérience de l'interdit ;
    Expérience qui risque de menacer la douceur de vivre des villageois et ses propres vacances. Va-t-elle trouver une solution aux problèmes engendrés par son expérience et ramener la paix et la sérénité dans ce village qui en a tant besoin ?
    Vous le découvrirez dans ce livre.

  • Un conte écrit au Sénégal, magnifiquement illustré par l'auteur du célèbre Taxi-brousse de Papa Diop, où la magie d'un rêve fait revivre les traditions des grands sages.
    Un livre où l'enfance rime avec fête, la terre avec espoir.

  • De génération en génération, l'histoire du grand empereur Kankou Moussa s'est racontée. Dans cet album, c'est le vieux Kouyaté qui transmet son savoir aux enfants, en échange de quelques grains de poussière d'or...Au XIVe siècle de notre ère régna sur l'empire du Mali un homme du nom de Kankou Moussa. A cette époque, son pays était l'un des plus riches du monde. On racontait aux étrangers avides d'or que le métal précieux poussait sur cette terre comme des carottes. Mais Kankou Moussa s'est surtout rendu célèbre pour son sens de la justice, son extrême générosité, et l'incroyable pélerinage qui l'a mené du Mali jusqu'à la Mecque, en passant par le Caire ; accompagné de 60.000 hommes, de 500 esclaves et d'une centaine de chameaux charriant des tonnes d'or, il inonda l'Egypte de ses bienfaits avant de regagner son pays alourdi de dettes.

  • Originaire de Basse-Pointe, en Martinique, Aimé Césaire fera des études brillantes à Paris. Ami de Senghor et de Damas, il inventera avec eux la négritude ; défense des valeurs des peuples noirs.
    Grand poète, Aimé Césaire sera aussi député et maire de Fort-de-France au cours d'une vie où poétique et politique ne feront plus qu'un.

  • Le petit camion de Garoua Revenu de la ville, le petit Konan est très occupé, il ne prend même pas le temps de jouer avec ses amis.
    Par contre, on le voit ramasser des chiffons, des bouts de raphia... et retourner dernière sa case travailler du métal.
    Les curieux du village se demandent ce que Konan fabrique

  • Alors que Célia vit en Afrique, entre sa maman au pagne bleu et son papa aux yeux clairs, elle est obligée de quitter sa mère et son pays natal pour gagner la France...Près de sa mère blanche, Célia n'oublie pas sa maman noire, « toute entourée d'amour », la petite métisse surmonte la déchirure. Ses découvertes, l'école, l'écriture de son journal, et l'amitié lui apportent reconstruction et force. Après les larmes, la joie. Et un grand sentiment de liberté, né de la rencontre avec un petit cheval qui l'aide à grandir.
    Un album qui évoque en douceur l'exil et le contraste des cultures. L'écriture sonne comme une musique intérieure et la palette est éclatante. Une histoire d'aujourd'hui où point l'espoir.
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  • Pourquoi titi n'est-il pas sur les photos de l'album de famille ? il faut qu'il comprenne. il n'était pas né ! mais alors où était-il ? de question en question, titi va tenter de percer le mystère de la vie.
    (cameroun)

  • « Papa, papa, attends-moi ! » Dans la ferme africaine qui s'étend sur plusieurs hectares au Congo belge, Claudine bondit de la jeep de son père. Ce bel homme coiffé d'un chapeau safari est vétérinaire. Il veille sur la bonne santé des animaux domestiques qui arpentent ce coin de savane. Claudine a 14 ans. Elle aime ce pays où elle a passé son enfance, alors qu'elle ne connaît presque rien de sa terre d'origine, la Belgique.
    Mikeno, la révélation : A 47 ans, Claudine vit toujours sur cette terre d'Afrique centrale. Elle travaille à Kinshasa. La vie y est très difficile. Depuis qu'elle a découvert l'état misérable du jardin zoologique, Claudine ne ménage pas ses efforts. Chaque semaine, elle va avec son amie Denise faire le tour des grands hôtels de Kinshasa pour y collecter des vivres, tant pour les animaux que les gardiens. Un jour de 1993, elles répartissent les aliments collectés quand un gardien arrive avec un bébé singe abandonné. Claudine plonge ses yeux dans ceux du petit orphelin. Aussitôt le coeur de Claudine est touché, tant ce regard doux et désespéré lui paraît humain. Le directeur du zoo la met en garde : « Claudine, ne mettez pas votre coeur dans cet animal. Ici, 100% des bonobos orphelins meurent en captivité. » Il n'en fallait pas plus pour que Claudine relève le défi: elle se jure que celui-ci vivra. Avec l'aide de Denise et de Pierre, un ami vétérinaire, Claudine arrive à le sauver. Bientôt une jeune femelle bonobo, Maya, le rejoint, puis c'est au tour de Boende et Bukavu, eux aussi fragiles orphelins.
    Des mamans pour les bonobos : Claudine partage désormais son temps entre sa famille et la sauvegarde de ses protégés. C'est au contact des orphelins qu'elle comprend comment les sauver. Un jour, Boende tombe malade. Aucun traitement ne le soulage. Le jeune bonobo s'accroche à elle, il ne veut pas quitter ses bras. Son regard semble chercher l'assurance qu'elle ne l'abandonnera pas. Claudine veille alors sur lui 24 heures sur 24. Peu à peu, Boende se remet à manger. L'affection qu'il reçoit lui donne une raison de vivre. En analysant cette situation, Claudine comprend que ces orphelins ont besoin de mamans humaines qui se substituent à leur mère naturelle pour leur donner des bains et des biberons, mais aussi les promener en forêt, les bercer dans leurs bras, les consoler, les caresser et jouer avec eux. Désormais, Claudine met ce principe en oeuvre.
    Un paradis pour les bonobos : En 2001, la situation de guerre civile cesse enfin mais la nation, qui s'appelle désormais la République démocratique du Congo (RDC), est dévastée. Les actions de Claudine sont de plus en plus connues, et le recueil des bonobos continue. Avec les dons faits à son association, elle achète des vivres, des médicaments, embauche des mamans de substitution et des soigneurs. Après avoir visité différents lieux, Claudine découvre une ferme, à vingt-cinq kilomètres de la capitale, le long de la rivière Lukaya, avec, c'est inespéré, une forêt dense et variée de trente-cinq hectares en bon état. Claudine parvient à racheter cet endroit qu'elle baptise Lola ya bonobo, ce qui signifie en lingala, la langue locale, Le paradis des bonobos.
    Le cadeau du paradis : L'engagement et le travail de Claudine ne sont pas seulement reconnus par le gouvernement congolais. Etudiants et chercheurs du monde entier viennent observer les bonobos à Lola, ce sanctuaire unique au monde. Un jour de mars 2005, un premier bébé bonobo voit le jour à Lola ! La mère, Etumbe, fait les bons gestes pour s'occuper de son petit. Elle a observé une maman de substitution, ayant accouché depuis peu, prendre soin de son bébé, le porter et le mettre au sein. Devant ce premier-né Claudine, les larmes aux yeux, lance aussitôt : « Appelons-le Mbano ya Lola, le cadeau du paradis. » Cette naissance encourage Claudine dans l'idée de réintroduire ses protégés dans un coin de nature, où ils pourraient vivre en liberté et en sécurité.
    Une séparation indispensable : Dans son combat pour sauver les bonobos maltraités, Claudine André n'oublie jamais les Congolais et les problèmes qu'ils affrontent. Car la majorité des habitants est très pauvre même si ce pays regorge de ressources précieuses... Aussi, quand Claudine créé Ekolo ya bonobo, une réserve dans 20 000 hectares de forêt au nord-est du pays, elle va à la rencontre du peuple Ilonga-Pôo qui vit autour de ce lieu. Claudine perçoit les besoins de cette population isolée et démunie. Elle engage Lola ya bonobo à aider les villageois en apportant des livres aux écoles, du matériel médical aux dispensaires. Le 14 juin 2009, un groupe de neuf bonobos quitte Lola et découvre la belle forêt marécageuse bordée d'eaux noires d'Ekolo.
    Le combat continue: Aujourd'hui, bien que les bonobos soient protégés par les lois congolaises et aussi au niveau international par la Convention de Washington sur les espèces menacées, ils sont, comme tous les grands singes, en danger de disparition. C'est dire si le combat de Claudine André n'est pas terminé. Elle continue de sillonner le monde pour faire connaître la situation de ses protégés.

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