• « Je sais bien ce que je fuis, mais non pas ce que je cherche », expliquait Montaigne à propos de la longue chevauchée qu'il fit à travers l'Europe en 1580.

    Gaspard Koenig aussi sait ce qu'il fuit : les injonctions permanentes des gouvernements et des algorithmes. Il s'est donc lancé sur les traces de Montaigne, en suivant le même itinéraire, avec le même moyen de transport : un cheval, ou plutôt une jument, Destinada. Pour rejoindre Rome, le cavalier et sa monture ont parcouru 2 500 kilomètres pendant cinq mois, passant par le Périgord, la Champagne, les Vosges, la Bavière, la Toscane...

    Toquant aux portes pour trouver gîte et couvert, parcourant les campagnes mais aussi les zones commerciales et les centres-villes, l'écrivain a eu tout le loisir de « frotter et limer sa cervelle contre celle d'autrui », comme le recommandait Montaigne. Dans cette plongée au coeur des territoires, la générosité et l'hospitalité sont presque toujours au rendez-vous.

    Au rythme du pas, notre modernité révèle ses vertus et ses travers. L'occasion pour l'auteur de renouer avec certains thèmes chers à Montaigne : la relation entre l'homme et l'animal, l'art du dépouillement, les conflits religieux, la diversité des cultures ou les leçons de la nature...

    Au fond, que Gaspard Koenig pouvait-il bien chercher dans un tel vagabondage, sinon la liberté ? La sienne, celle que l'on cultive dans cette « arrière-boutique » où se réfugiait Montaigne. Mais aussi la nôtre, exigence politique plus contemporaine que jamais.

  • L'enfer

    Gaspard Koenig

    ?«?C'est là que je réalisai toute mon erreur?: je n'étais pas au Paradis, mais en Enfer. La torture éternelle, ce n'était pas la chaux et les pinces, mais un salon d'attente avec sièges inclinables.?» Un conte philosophique pour notre époque.

  • Quel avenir pour l'individu et ses libertés à l'ère de l'intelligence artificielle ?

    Pour répondre à cette question urgente, Gaspard Koenig a entrepris un tour du monde de San Francisco à Pékin, d'Oxford à Tel Aviv et de Washington à Copenhague. Il a rencontré plus de 120 professeurs, entrepreneurs, intellectuels, politiques, économistes, artistes, et même un magicien.
    Au fil de ce périple émerge une véritable philosophie de l'intelligence artificielle (IA). Celle-ci ne menace pas l'existence d'Homo sapiens et les robots ne voleront pas nos emplois. En revanche, en déployant des techniques d'optimisation, de prédiction et de manipulation à grande échelle, l'IA remet en cause le fondement même de nos Lumières : l'idée d'un individu autonome et responsable.
    L'intelligence artificielle nous prépare ainsi des droits sans démocratie, un art sans artiste, une science sans causalité, une économie sans marché, une justice sans coupable, des amours sans séduction... à moins que nous ne reprenions le contrôle en forgeant pour nous-mêmes un droit à l'errance.
    Un récit philosophique pour notre époque, fourmillant d'informations, d'anecdotes, d'états d'âme et aussi d'humour. De quoi rendre l'IA plus facile à comprendre et, espérons-le, à maîtriser !

  • En débarquant à Londres, Ruxandra est devenue « Roxy », une nanny roumaine parmi des milliers d'autres, au service exclusif du petit George, deux ans. Si elle adore le petit garçon, tout semble la séparer du père, David, banquier angoissé par sa carrière à la City, et de son épouse qui travaille chez Christie's. La jeune femme observe le mode de vie de ses employeurs avec un mélange de convoitise et de mépris. Jusqu'au jour où un important projet d'autoroute transeuropéenne met la Roumanie au coeur des préoccupations de David. Et si Roxy détenait désormais la clé de ses ambitions ?
    L'Est et l'Ouest, le village et la mégalopole, la tradition et la raison : qui finira par kidnapper l'autre ?
    Des beaux quartiers londoniens aux monastères des Carpates en passant par les bureaux de Bruxelles et le détroit de Gibraltar, Gaspard Koenig nous offre un roman trépidant, une satire lucide et documentée des rêves européens.

  • « Et toutes ces belles idées sur la liberté, elles sont appliquées quelque part ?
    - Ensemble, non. Mais par petits bouts, oui. Enfin, je crois.
    - Hé bien, tu n'as qu'à aller voir ».
    C'est ainsi que je fus arraché à la torpeur de ma bibliothèque. Depuis lors, je voyage à travers le monde avec une ambition simple : étudier les thèmes de philosophie politique qui me sont chers là où ils sont mis en oeuvre. Faire apparaître derrière les concepts des histoires, des visages.
    Pour comprendre la tolérance religieuse, j'ai parcouru le Kerala, en Inde, où les grands monothéismes coexistent depuis la nuit des temps. Pour me faire une opinion sur le libre-échange, j'ai suivi dans son quotidien le directeur de l'Organisation mondiale du commerce. Pour tester la libéralisation des drogues, j'ai côtoyé les entrepreneurs de la marijuana au Colorado. Pour mieux saisir les enjeux du revenu universel, j'ai enquêté dans les villages brésiliens où il est expérimenté. Pour apprécier la réalité du microcrédit, j'ai sillonné les bidonvilles de Lima. Et pour m'assurer des vertus de la liberté, j'ai rencontré ceux qui en sont privés, dans les « prisons ouvertes » finlandaises.
    Chemin faisant, j'ai perdu certains préjugés, découvert de nouvelles idées, croisé des auteurs insoupçonnés. Et j'ai acquis une conviction : les problèmes posés par la liberté se résolvent par... davantage de liberté.
    G.K.

  • Face au flot continu d'informations, nous avons plus que jamais besoin des philosophes pour prendre du recul. Depuis janvier 2016, à travers sa newsletter Time to Philo, Gaspard Koenig emprunte leurs concepts pour interpréter les événements de l'actualité, semaine après semaine. Sans aucun parti pris idéologique, il pioche dans l'histoire de la philosophie pour nous proposer des pistes de réflexion et de débat.
    C'est ainsi que René Descartes nous parle du bio, Edmund Burke du Brexit, Platon de la "post-vérité", Francis Fukuyama du transhumanisme, Montesquieu du terrorisme, Hans Jonas de la Cop 21, ou Claude Lévi-Strauss... du père Noël. Gaspard Koenig conclut ce recueil par un "Dictionnaire égoïste des philosophes", où il présente de manière très personnelle les principales doctrines parcourues. Time to Philo se veut un manuel de philosophie à l'usage de tous, pour mieux former son opinion, et parfois...
    En changer. De quoi réveiller votre sens critique et dialectique !

  • Gaspard Koenig défend inlassablement dans le débat public français un libéralisme total, qu'il a théorisé dans son dernier essai chez Plon.
    Mais la liberté reste bien mystérieuse tant qu'elle n'est pas incarnée, et la théorie bien fumeuse si elle ne s'appuie pas sur le réel. C'est pourquoi l'auteur est parti dans le monde entier à la rencontre des « aventuriers de la liberté » : des groupes ou des individus qui, dans leur combat, leur action, leur manière de vivre, vivent et font vivre la liberté.
    Gaspard Koenig a laissé ses livres à Paris. De la péninsule arabique à l'Extrême-Orient en passant par la Suisse ou les Etats-Unis, il a effectué six longs voyages, passant des semaines à enquêter, interroger, discuter. Liberté d'expression, dissidence politique, droit à la vie privée, démocratie directe, écoles autonomes, anarchisme : tous ces grands thèmes de la philosophie politique, d'une actualité brûlante, sont vus à travers le prisme des paysages, des cultures et des personnalités - certaines célèbres, d'autres anonymes.
    De ces voyages, Gaspard Koenig a tiré un récit vivant et coloré, qui sera publié par Le Point au cours de l'été. Pour Plon, il développe ces textes et articule cette expérience avec ses idées. Ces voyages ont fait évoluer intellectuellement, politiquement. Qui peut nous apprendre la liberté, sinon ses praticiens ?
     

  • Pays des libertés, la France meurt de ses interdits. Ce n'est pas la mondialisation, l'Europe ou le capitalisme sauvage qui nous menacent, mais l'enlisement dans la servitude volontaire. L'Etat est devenu le bourreau de nos libertés. Le problème n'est pas économique mais philosophique.

    Un révolutionnaire sommeille en chaque Français, prêt hier comme aujourd'hui à briser les rentes et les privilèges. En même temps, un expert l'observe et le dirige, planifiant autoritairement la société. Et un geek lui tape sur l'épaule, l'entraînant dans le monde inconnu des nouvelles technologies, fourmillant de promesses et de menaces.
    Ces trois influences parfois contradictoires nous font tourner la tête. Gaspard Koenig propose donc de les interpréter à la lumière d'une nouvelle philosophie politique, fondée sur l'autonomie individuelle. Car ce dont la France a besoin, ce n'est pas d'un énième diagnostic économique, mais de principes solides dont on pourra déduire des réformes radicales.
    Revenons au modèle révolutionnaire, ce " jacobinisme libéral " incarné par le député du Tiers Etat Isaac Le Chapelier.
    Rejetons la tentation planiste, léguée par le régime de Vichy et responsable encore aujourd'hui de tant d'injustice et d'exclusion.
    Apprenons à maîtriser l'utopie numérique, en imaginant un nouvel humanisme qui réponde aux défis de la Silicon Valley et un Etat 2.0 qui nous redonne le contrôle de notre destin numérique.
    Pays des libertés, la France meurt de servitude volontaire. Terminons, enfin, notre Révolution ! Et chacun deviendra son propre maître.

  • Www.rencontre dieu

    Gaspard Koenig

    • Salvator
    • 21 Février 2001

    " Julien verrouilla soigneusement la porte de sa maison avant de prendre le volant de sa Mégane, direction Arcachon.
    Le soleil. de juillet brillait de tous ses feux, et la perspective de passer deux semaines dans cette demeure de la Ville d'Hiver, propriété de sa belle-famille, n'était pas pour lui déplaire. Certes, passer des vacances avec beaux-frères et belles-soeurs n'avait pas que des avantages mais, comme disait un certain Georges, aujourd'hui disparu, c'était " globalement positif ". Depuis mars de cette année, il était entré clans le club des quinquagénaires, ce qui ne lui faisait ni chaud ni froid.
    Il avait marqué l'événement en allant passer dix jours en Terre Sainte avec sa femme, Caroline, histoire de satisfaire un désir de longue date de sa tendre moitié beaucoup plus branchée que Lui sur les choses de la religion. Depuis, un certain nombre de questions lui trottaient dans la tête sans qu'il ait eu le loisir d'y réfléchir sérieusement. Il comptait bien sur ce séjour estival pour faire le point...
    "

  • Clara est une jeune beauté qui fait des puzzles. C'est pour elle un jeu, une obsession, et même un métier : découper, dans le bois, des tableaux de maître ou des paysages marins. Elle aime les emboîtements impossibles, les images à trous, les mystères de dernière minute. Elle attend fébrilement le moment de tout défaire, puis de tout recommencer. Sa vie et ses amours obéissent à la même logique : l'insouciance portée au niveau de l'art. L'apparition d'un étrange adolescent venu de Russie ébranle son univers. Vivant comme un prince en exil, hanté par les fastes et les vices de l'Empire des Romanov, il règne sur deux domestiques dans une usine à l'abandon. Hautain, reclus dans ses fantasmes, à la fois gamin et tyrannique, Alexeï pose une énigme à Clara. Parviendra-t-elle à rassembler les morceaux de ce dernier puzzle ?

  • Octave est un personnage accessoire d'A la recherche du temps perdu. On le voit apparaître à Balbec, partageant son temps entre le tennis et le casino. C'est le produit d'un monde riche et heureux, mais aussi sans goût et indifférent aux choses de l'esprit. Dépensier, avide de femmes, futile, il est finalement vulgaire et bien de sa famille, puisque c'est un neveu de M. Verdurin. De façon surprenante, dans le dernier volume du roman de Proust, on le voit revenir, devenu un génial écrivain de théâtre. Se pourrait-il que son talent soit sorti " de la fréquentation des pesages et des grands bars " ? La " jeunesse dorée " peut-elle avoir un destin ?
    Gaspard Koenig imagine la vie d'Octave. Octave, fils d'un riche homme d'affaires surnommé El Torero, qui achète des Goya comme des voitures de luxe et des livres comme décoration de ses murs. Octave, élève renvoyé de toutes les écoles, qui provoque un scandale en cours de philosophie en montrant son sexe en guise de réponse au professeur dont le pédantisme l'irrite. Octave qui renverse les filles comme des obstacles et monte à cheval comme il ferait l'amour. Octave qui rencontre Elise et l'emmène à Venise. Voici Octave, ses amours, ses amitiés, ses insolences, ses inquiétudes : une jeunesse.

  • S'il est un phénomène universellement répandu, traversant les époques et les sociétés avec son lot constant de scandales et d'indignation, c'est bien la corruption. Les journalistes en trouvent chaque jour un nouvel exemple, et les livres d'histoire en portent partout la trace. Pourtant, tous les philosophes semblent l'avoir oubliée de leurs écrits.
    Tous, sauf un : Bernard Mandeville, auteur anglais du début du XVIIIe siècle, et tant soit peu provocateur. Gaspard Koenig le sort de l'oubli. En s'appuyant sur ses différents écrits, notamment la " fable des abeilles ", par laquelle Mandeville établit que " les vices privés font les vertus publiques ", Gaspard Koenig part sur les traces de la corruption. Il parcourt des domaines aussi divers que la littérature, l'histoire, la philosophie, l'ethnologie, le cinéma ou l'art contemporain. Il rencontre ceux qui la pratiquent, de Talleyrand à François Mitterrand : ceux qui la critiquent, de Juvénal à Denis Robert : ceux qui la subliment, de Balzac à Francis Ford Coppola.
    C'est en apprenant à la connaître que la corruption dévoile ses vertus. Des vertus discrètes, que les bien-pensants nous ont appris à ignorer, mais essentielles, sans lesquelles les économies stagneraient, les sociétés se déliteraient, et les hommes resteraient des idéologues stériles.
    Ce qu'on appelle la corruption ne se résume pas à des affaires de pots-de-vin. C'est une question de vie et de mort, qui met en jeu aussi bien la nature du Mal que la survie de l'homme. Une question qui nous concerne tous.

  • "Dix ans. C'est, à quelques mois près, le temps qu'il m'aura fallu pour obtenir mon permis de conduire. De Paris à Londes et jusqu'à New York, j'ai passé des centaines d'heures dans le huis-clos d'une auto-école. Le permis était devenu mon secret, ma croix, ma blessure honteuse. Mes rêves les plus fous de vacances, comme de me promener en Ecosse ou de découvrir la Transylvanie, s'effondraient devant la perspective d'enchaîner trains et bus.Ces leçons de conduite furent aussi des leçons de vie. Au gré des créneaux et des démarrages en côte, je me suis posé des questions nouvelles : par quel mystérieux processus l'être humain se transforme-t-il en brute primitive derrière un volant ? Pourquoi les Français et les Britanniques, confrontés aux mêmes questions du code de la route, y apportent-ils des réponses différentes ? Quelles libertés reste-t-il au citoyen-automobiliste ? Et, d'ailleurs, pourquoi diable doit-on passer un permis de conduire ?Réponses en dix-sept leçons."G. K.

  • Rue Cauchy, 15e arrondissement de Paris, 2 h du matin. Celui qu´on appelle « le Monsieur », et qui n´est autre que François Hollande, reçoit un coup de téléphone urgent.

    West Village, New York, 2h30 (heure de Paris). Saïd, trader ambitieux et sans état d´âme, ne peut pas quitter des yeux ses écrans. Les bruits les plus alarmants courent sur le système financier français. La France va-t-elle être poussée à la faillite ?

    Voici les principaux acteurs de ce thriller politico-financier, qui seront rejoints par le ministre des Finances, le directeur du Trésor, la compagne du Président et bien d´autres personnages au cours de cette nuit de la dernière chance. Dans la tourmente des marchés, chacun est confronté à ses petites lâchetés et à ses grandes passions : c´est l´heure des choix.

    Que se passera-t-il à 9h du matin ?

  • De septembre 2013 à juillet 2014, quatre chroniqueurs réguliers se sont succédé à l'antenne de Radio Classique pour offrir aux Français des idées originales parfois décapantes et souvent iconoclastes à l'heure du petit-déjeuner. Présentées chaque matin par le journaliste Nicolas Pierron comme un "regard critique d'un intellectuel sur nos sociétés, leurs réussites et leurs travers," les chroniques ont porté sur des thèmes très variés allant de l'administration et la fonction publique à la famille, la société, les libertés publiques, en passant par l'entreprise, la fiscalité, l'Europe, etc.
    Toutes ces idées ont été sélectionnées avec la rédaction de Radio Classique pour capter l'attention des auditeurs, avec des sujets originaux ou en revisitant des sujets traditionnels sous un angle neuf. Elles n'ont pas vocation à proposer un ensemble de réformes cohérentes et définitives, mais à inciter à la réflexion. Choisies parmi plusieurs centaines d'entre elles, les chroniques rassemblées dans cet ouvrage ont un objectif clair : faire des propositions de réformes plausibles et offrir des solutions à une société malade de ses institutions.
    Car les chroniqueurs ont ceci de commun d'oeuvrer à dégager des solutions favorables à la prospérité de tous. Au sein d'instituts ou de think-tank, ils recherchent les moyens de rendre à la France un visage souriant. Julien Damon est professeur associé à Sciences Po Paris, chroniqueur aux Echos et au Point. Il a publié, notamment, Petit précis de culture économique (2013), www. eclairs. fr. Christophe de Voogd enseigne à Sciences Po ainsi qu'au Secrétariat général du Conseil des ministres à Bruxelles.
    Il est notamment l'auteur de Pays-Bas : la tentation populiste (2010). Gaspard Koenig dirige le think-tank Génération Libre. Il est l'auteur de romans et d'essais. Son dernier livre paru est La Nuit de la Faillite (2013). Cécile Philippe a créé en 2003 l'Institut économique Molinari qu'elle dirige. Elle est notamment l'auteur de Trop tard pour la France ? Osons remettre l'Etat à sa place, Les Belles Lettres (2014).

  • Qui peut être satisfait du «modèle social » français, ce maquis d'impôts et d'allocations empilés au fil des décennies, symptôme d'un État obèse, paternaliste, bureaucratique, incapable de répondre aux besoins essentiels des citoyens ?
    Les personnes en difficulté ? Nombre d'entre elles, par fierté ou découragement devant la complexi té des procédures, ne réclament pas le revenu de solidarité active (RSA). Les salariés ?
    Rares sont ceux qui tentent de déchiffrer les trente lignes de leur fiche de paie et ont conscience de l'impôt qui y est caché. Les « smicards » ? Leur progression salariale est découragée par les effets de seuil. Les jeunes ? Ils paient pour les retraités et les familles nombreuses.
    L'État n'est aujourd'hui plus en mesure d'assurer sa fonction régalienne dans le domaine social, et la complexité insondable de notre système est une insulte faite à chaque citoyen. Il est grand temps de le refondre entièrement.
    Nous proposons, dans ce livre, un nouveau système.
    Pourquoi ? Parce que l'État est garant de la survie des membres du groupe. Comment ? En assurant à chacun un revenu de base lui permettant d'effectuer ses propres choix.
    Ce revenu censé libérer les individus de la peur du lendemain, nous l'appellerons «LIBER». Une société où tous pourraient vivre dignement, sans assistanat ni paternalisme, est à portée de main.

  • Simplifions-nous la vie Nouv.

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