• Reconstructions, quand les épidémies font l'histoire Nouv.

    L'épidémie de Covid-19 n'est pas un phénomène inédit : cette pandémie s'inscrit dans une longue série de tragédies qui ont jalonné l'histoire mondiale et ont constitué un tournant historique pour les civilisations les ayant endurées, marquant soit leur disparition soit leur rebond. Pour l'essayiste Nicolas Baverez, après la sidération, il est temps d'aller de l'avant !
    Avec l'épidémie de Covid-19 qui a obligé à confiner plus de la moitié des 7,6 milliards d'hommes qui peuplent la planète, l'impensable s'est imposé, plongeant l'humanité dans la sidération et la peur. Pourtant les alertes n'avaient pas manqué, du SRAS en 2003 au virus d'Ebola ou à Zika. Cette crise, loin d'être isolée, s'inscrit donc dans une longue série de tragédies, toutes prévisibles, mais dont les dirigeants des démocraties occidentales ont pris le parti d'ignorer le risque, faute de savoir leur apporter une réponse ou effrayés par l'ampleur des remises en cause nécessaires.
    On peut s'apitoyer. On peut aussi réagir, rebondir. C'est ce que s'efforce de faire Nicolas Baverez dans ce livre bien éloigné du pessimisme noir comme de l'optimiste béat. Car c'est certain : la Covid-19 constitue un ultime avertissement qui place les nations libres, mais aussi les entreprises et chacun d'entre nous, devant une heure de vérité. Par sa dimension universelle, par l'énormité des pertes en vies humaines et des coûts économiques et sociaux, par sa durée, nous vivons un tournant historique, qui ne permettra point de retour au monde d'hier. Tout n'est pas bouleversé mais rien ne restera en l'état. Quel monde voulons-nous reconstruire, dès à présent ?

  • Plus de cent soixante ans après sa mort, Alexis de Tocqueville reste un mystère. Trop libéral pour la droite, trop aristocrate pour la gauche, il est un démocrate de raison et non de coeur.
    Son génie est d'avoir pensé la démocratie dans toutes ses dimensions, en montrant qu'elle peut basculer dans le despotisme mais qu'elle dispose aussi de formidables ressources pour relever les défi s des régimes politiques et des passions collectives qui entendent la supprimer.
    Tocqueville reste avant tout un combattant de la liberté, qui a lutté pour l'abolition de l'esclavage, la réforme du système pénitentiaire et l'enracinement de la République. Un combattant de la liberté qui nous rappelle que sa survie dépend de l'engagement de chacun d'entre nous.
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  • Et si la démocratie disparaissait sous nos yeux. Impensable ? Pourtant, elle se trouve aujourd'hui en état d'urgence, menacée par ses propres citoyens tentés par la démagogie et l'autoritarisme.

    Loin de prendre la mesure du danger, nous détournons le regard sur la corruption insidieuse de nos institutions et de notre vie publique. Nous nous rassurons à bon compte en moquant les dirigeants populistes ou en les réduisant à une simple parenthèse qui se refermera vite.

    L'histoire du XXe siècle nous rappelle que la démocratie est fragile ; qu'à tout moment, l'État de droit et l'esprit de modération sur lesquels elle repose peuvent s'effondrer ; que les régimes liberticides s'installent pour durer. Il est donc grand temps de nous attaquer aux maux qui rongent nos sociétés : la montée des inégalités, le désarroi identitaire, la contagion de la violence.

    Les nations libres doivent reprendre en mains leur destin. Non par l'emballement des passions protectionnistes ou nationalistes mais par un travail patient pour réengager les citoyens dans la vie publique, conforter les classes moyennes, transformer le capitalisme, répondre aux défis de la révolution numérique et du changement climatique, reconstruire un ordre international.

    Le seul antidote efficace à la crise de la démocratie, c'est la liberté politique !

  • L'État islamique peut-il être vaincu ? La Russie de Poutine est-elle un adversaire ou un allié ? L'Union européenne survivra-t-elle au Brexit et la démocratie américaine à l'élection de Donald Trump ? La révolution numérique va-t-elle transformer le capitalisme ou dévaster la classe moyenne ?
    L'histoire s'est emballée. Elle est faite de ruptures et de violence, mais aussi de formidables progrès : la réduction de la pauvreté, le développement des pays émergents, la société ouverte, la transition énergétique, l'intelligence artificielle.
    Nous vivons à l'heure des disruptions, c'est-à-dire des événements imprévus et extrêmes. Elles fragilisent les États et les sociétés, rendant le monde beaucoup plus instable et dangereux. Elles déstabilisent les démocraties, laissant les dirigeants désemparés. Oui, nous dansons sur un volcan ! Et l'humanité n'a que deux choix : l'effondrement ou l'adaptation aux révolutions en cours dans un monde où l'Occident, qui a perdu le monopole du leadership, doit se réinventer.

  • Raymond aron

    Nicolas Baverez


    raymond aron (1905-1983) fut non seulement un spectateur engagé, témoin de l'histoire du xxe siècle, mais aussi un acteur majeur du combat qui opposa la démocratie au totalitarisme, un pédagogue de la liberté qui contribua à éclairer l'opinion française sur les dangers des idéologies.
    la grandeur d'aron se situe dans cet héroïsme de la volonté qui ne renonce ni à l'action politique, quand bien même elle affronte l'absurde, ni à la vérité, quand bien même elle est partielle, ni à une certaine nécessité de la raison, quand bien même il sait l'histoire tragique. aron reste ainsi notre contemporain. parce qu'il a pensé la démocratie dans toutes ses dimensions, la guerre et les défis qu'elle lance aux sociétés modernes, la liberté politique et les adversaires mortels qu'elle engendre.
    parce que, averti par la débâcle des années 30, il n'a cessé de pointer les risques d'une décadence de l'europe et d'une marginalisation de la france.

  • La violence n'est pas à nos portes, elle est chez nous. Les idéologies du XXe siècle sont mortes, mais les passions nationales et religieuses sont de retour. Et avec elles les guerres civiles et les guerres de religion dont la sauvagerie est sans limite.
    Au-delà des conflits armés, la violence se diffuse en empruntant tous les canaux de la mondialisation. Elle pénètre jusqu'au coeur des sociétés développées, notamment par les réseaux sociaux. Elle se libère de tout cadre et de toute règle.
    La violence est une arme de destruction massive contre la démocratie, qu'elle emprunte les traits du populisme, du fanatisme religieux, des menaces émanant des nouveaux empires ou des cyber-attaques.
    Il est plus que temps pour les nations libres de rompre avec le déni pour réagir. Ne laissons pas le dernier mot de l'histoire du XXIe siècle à la barbarie. Retrouvons la foi dans la liberté et le courage de la défendre !

  • Au terme d'un quinquennat désastreux, la France est devenue l'homme malade d'une Europe, elle-même menacée de désintégration par le Brexit.
    Pourtant, la France et les Français ne sont nullement condamnés au déclin. Ni à l'humiliation.
    Ils disposent d'atouts majeurs, à commencer par les talents et les cerveaux, la culture et la civilisation dont ils sont les dépositaires. Et les solutions du mal français sont parfaitement connues.
    Ne nous manque que l'essentiel : la volonté (pour nous redresser) et le chemin (pour nous réformer).
    Voilà pourquoi la prochaine élection est décisive !
    Ces chroniques qui refusent notre tentation du déni décrivent, avec la lucidité habituelle de l'auteur, ce que pourrait être le sursaut national.

  • La chute de la banque Lehman Brothers, le 15 septembre 2008, a déclenché le Pearl Harbour du capitalisme mondialisé. Elle a amorcé une révolution non pas seulement financière mais économique et intellectuelle, avec la remise en question de nombre des principes qui structurent notre monde depuis trois décennies : la rationalité et l'autorégulation des marchés, le désengagement de l'Etat, le primat de la politique monétaire, la garantie de sécurité qu'apportaient les Etats-Unis à l'économie. Mais le plus difficile commence avec la sortie de crise qui exige des solutions neuves pour la structure universelle inédite du capitalisme, dont le centre bascule vers l'est et le sud. Nicolas Baverez explique ainsi que de nouveaux équilibres doivent être imaginés entre la finance et l'industrie, le capital et le travail, l'Etat et le marché. De la capacité des nations à acclimater cette nouvelle donne dépendra leur hiérarchie dans la configuration multipolaire, hétérogène et instable du XXIe siècle. Face aux excès qui menacent de migrer de la bulle financière vers l'extrémisme politique, il faut moins moraliser le capitalisme que le réformer, moins condamner le marché que le doter d'institutions et de règles qui permettent de le stabiliser, moins réhabiliter l'Etat qu'instituer la balance et la modération des pouvoirs dans l'ordre économique comme dans l'ordre politique, au sein des nations comme dans la gouvernance mondiale qui point.« Ce n'est ni le premier ni le dernier livre sur la crise, mais c'est l'un des plus pénétrants sur le sujet,empruntant à l'histoire autant qu'à l'économie ». Le Monde.

  • La France est aujourd'hui l'homme malade d'une Europe décadente. A la crise économique a succédé la crise sociale, puis la crise institutionnelle. Enfermée dans le chômage structurel de masse, le malthusianisme économique et le dérèglement de son système politique, elle a renoué avec une spirale de déclin comparable à celle des années 1930. Devant l'accélération de l'histoire déclenchée par l'après-guerre froide et la mondialisation, la société française est restée immobile. Et les Trente Piteuses ont pris la suite des Trente Glorieuses.
    Il n'y a cependant pas plus de fatalité à la décadence qu'au redressement. Le rétablissement de l'Etat de droit, la création de richesses et d'emplois, la construction d'une Union politique ne dépendent que de la volonté des Français et de la lucidité retrouvée de leurs dirigeants.
    Face au renouveau des passions extrémistes et des utopies sociales, au réveil agressif des identités éthniques ou religieuses, cessons d'attendre un improbable salut de l'avènement de l'euro, d'une hypothétique fin du travail ou de l'intervention d'un homme providentiel. Le temps nous est désormais compté.
    Assez rêvé. Assez gémi. Au travail.

  • C'est le livre dont toute la france parle.
    Critiques ou défenseurs, tous ont reconnu que " ce serait folie d'en ignorer le contenu ". tempus prolonge le débat. " un essai qui fait mouche dans une période de flottement généralisé " la tribune. " en quatre chapitres tout est dit, et de manière très claire. baverez pratique une pédagogie de l'édification " le figaro littéraire. " baverez met son scalpel au coeur de plaies sociales. et dit souvent vrai " le nouvel observateur.
    " tout le mérite de cet ouvrage réside justement dans les références à l'histoire " les échos.

  • L'État islamique peut-il être vaincu ?
    La Russie de Poutine est-elle un adversaire ou un allié ?
    Est-il encore temps d'éviter la prochaine crise financière ?
    La révolution numérique va-t-elle transformer le capitalisme ou dévaster la classe moyenne ?
    Quels sont les mécanismes qui ont permis le décollage économique de l'Afrique ?
    Autant de questions qui déterminent notre avenir.
    L'histoire s'est emballée. Elle est faite de ruptures et de violence, mais aussi de formidables progrès : la réduction de la pauvreté, le développement des pays émergents, la société ouverte, la transition énergétique, l'intelligence artificielle. De nouveaux continents émergent ; d'autres disparaissent.
    Nous vivons à l'heure des disruptions, c'est-à-dire des événements imprévus et extrêmes. Elles fragilisent les États et les sociétés, rendant le monde beaucoup plus instable et dangereux. Elles déstabilisent les démocraties, laissant les dirigeants désemparés.
    Oui, nous dansons sur un volcan !
    Et l'humanité n'a que deux choix : l'effondrement ou l'adaptation aux révolutions en cours dans un monde où l'Occident, qui a perdu le monopole du leadership, doit se réinventer.

  • Nicolas Baverez, qui s'est rendu célèbre en sachant décortiquer les maux dont souffre notre pays, propose ce que ses lecteurs réclamaient : une thérapie de choc, lucide et raisonnée, efficiente et sans discours superflus, fondée sur des faits, des chiffres et des stratégies. Loin d'être le "déclinologue en chef" que moquent ses adversaires, Nicolas Baverez dessine les contours d'un redressement national et d'une rupture qui redonneraient enfin à la France sa place, sa prospérité et sa sérénité.

  • 2040. Le nouveau directeur général du FMI débarque à Paris. Son regard est singulier en raison de ses fonctions, du contexte - la France est au bord de la faillite et de sa décision dépend notre sort - et de ses origines : il est africain ! Dans ce récit, écrit sous forme épistolaire à sa femme, c'est une France bloquée par les grèves, anesthésiée par un gouvernement qui est dans un déni total, menacée de ne plus payer ses fonctionnaires et décidée à refuser tout changement qui apparait. C'est une fresque à la fois drôle et terrifiante de ce qui pourrait arriver si.
    Un extraordinaire essai entre économie et politique par le plus lucide des observateurs de notre pays qui mêle anticipation et reportage, le tout appuyé sur des anecdotes vraies et une documentation incontestable.


  • Raymond Aron (1905-1983) fut non seulement un spectateur engagé, témoin de l'histoire du xxe siècle, mais aussi un acteur majeur du combat qui opposa la démocratie au totalitarisme, un pédagogue de la liberté qui contribua à éclairer l'opinion française sur les dangers des idéologies.
    Sa fidélité à la vocation qu'il s'est fixée de comprendre l'histoire telle qu'elle se fait, et non telle qu'on la rêve, son engagement libéral, son indépendance d'esprit ont bouleversé sa vie, mêlant l'influence intellectuelle et le succès de nombre de ses livres à un destin heurté et souvent douloureux. Brillant normalien promis à la philosophie, Aron fut révoqué de l'université par le statut des Juifs et sa famille contrainte à l'exil. L'éditorialiste redouté des gaullistes des années 60 fut un des tout premiers à répondre à l'appel du 18 Juin. L'anticommuniste déclaré prit très tôt parti en faveur de la décolonisation. L'analyste souvent rangé à droite conserva une sensibilité et des amitiés de gauche. La cible des enragés de Mai 1968 fut l'un des critiques les plus vigoureux des archaïsmes de l'université française. La grandeur d'Aron se situe dans ce perpétuel décalage, dans cet héroïsme de la volonté qui ne renonce ni à l'action politique, quand bien même elle affronte l'absurde, ni à la vérité, quand bien même elle est partielle, ni à une certaine nécessité de la Raison, quand bien même il sait l'histoire tragique. Aron reste ainsi notre contemporain. Parce qu'il a pensé la démocratie dans toutes ses dimensions, la guerre et les défis qu'elle lance aux sociétés modernes, la liberté politique et les adversaires mortels qu'elle engendre. Parce que, averti par la débâcle des années 30, il n'a cessé de pointer les risques d'une décadence de l'Europe et d'une marginalisation de la France...
    Dans une histoire qui n'est jamais close, la liberté reste un combat. Un combat dont l'issue demande de savoir penser vrai pour pouvoir agir juste. Patriote et universaliste, républicain et libéral, professeur et moraliste, Aron demeure le meilleur des compagnons de route pour les hommes du xxie siècle face à une nouvelle accélération de leur histoire.
    N. B.


  • En route vers l'inconnu

    Nicolas Baverez

    • Perrin
    • 9 Octobre 2008

    Si la france qui tombe a conquis tant de lecteurs, c'est que ceux-ci ont plébiscité l'analyse lucide et sans concession de nicolas baverez.
    Excellent motif pour lui demander de livrer son diagnostic sur un monde qui paraît avancer sans boussole ni gouvernail vers les tempêtes et les crises de l'histoire universelle. comment réguler les marchés dont l'emballement met en péril non seulement le développement économique mais la cohésion sociale, voire la liberté ? comment combiner la remise en question de la puissance américaine, au sortir de la démesure qui l'a saisie après la chute du mur de berlin, avec le basculement du capitalisme-monde vers le sud et l'atonie de l'union européenne ? comment réagir à la fois aux chocs énergétiques ou alimentaires et parer les risques environnementaux ou démographiques qui menacent la planète ? en reprenant ses chroniques publiées depuis deux ans et en les éclairant par une introduction originale, nicolas baverez nous propose de penser le monde qui vient.

  • Réveillez-vous !

    Nicolas Baverez

    • Fayard
    • 12 Septembre 2012

    Voici plus de trois décennies que la France et les Français se sont installés dans le déni, c´est-à-dire dans la négation de la réalité, volontiers qualifiée de pensée unique. Qu´ils refusent de s´adapter aux grandes transformations du capitalisme et du système géopolitique, dominé par la mondialisation et par la montée en puissance des pays émergents. Qu´ils cultivent des idées fausses pour justifier le statu quo et éluder les réformes que tous savent indispensables, mais dont personne ne veut assumer la responsabilité. Au tribunal de l´histoire, il n´y a pas plus d´immunité que d´impunité pour les nations qui s´installent dans le déni. Assez fait l´autruche. Assez gémi sur le sort d´une nation qui s´est rabaissé en peuple de victimes de la modernité. Assez d´indignations stériles et de vaticinations sur un passé disparu. Assez de recherche de bouc-émissaires. Il faut désormais ouvrir les yeux, mobiliser les Français, s´engager dans la bataille de l´histoire universelle, refaire la France et l´Europe qui continuent à disposer d´atouts majeurs. Près de dix ans après son best-seller, La France qui tombe, Nicolas Baverez dresse un bilan lucide et cruel de notre aveuglement, et lance un appel. L´heure est venue de reconstruire ! Les modèles étrangers ou clé en main ne seront d´aucun secours. L´avenir ne tient qu´à nous. Il faut préparer un nouveau pacte social : pas de bonheur privé complet dans le malheur public. Il faut réinvestir l´éducation et l´innovation. Bref, entrer dans le XXIe siècle. Secouons-nous !

  • Cessons de prendre les français pour des veaux et les syndicalistes pour des ânes. c'est l'alibi de l'immobilisme. non, la machine publique ne fonctionne pas bien. oui, il existe des moyens de la rendre plus juste et plus performante, qui supposent un véritable courage politique.
    Les conflits dans les hôpitaux, les prisons, les transports ou l'éducation nationale : autant de manifestations de l'impuissance publique. encore ces spasmes ne sont-ils que le symptôme d'une crise plus profonde qu'on s'ingénie à recouvrir d'un voile hypocrite.
    Depuis la libération, la croissance française repose sur l'échange d'un peu de compétitivité économique contre beaucoup de sécurité sociale. l'etat, pour mettre en oeuvre ce consensus, a conclu un pacte tacite avec ses salariés : une garantie d'emploi contre de médiocres rémunérations. ce modèle est en train d'imploser sous nos yeux : les archaïsmes administratifs qui nourrissent l'insatisfaction des fonctionnaires et des usagers, handicapent l'économie et paralysent la société, deviennent insupportables.
    N'y-a-t-il d'autre choix qu'entre l'etat-minimum ou le tout-etat, l'égoïsme du marché ou la paralysie bureaucratique oe les citoyens ont l'etat qu'ils méritent. auront-ils l'audace de vouloir sa modernisation ?
    Né en 1960, normalien, docteur de troisième cycle en histoire, agrégé de lettres, énarque

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