Faits de société / Actualité

  • On ne présente plus Jean Le Cam, alias « le Roi Jean », le héros du Vendée Globe, qui nous a tant ému et réjoui tout au long de son tour du monde. Son aura n'a jamais été aussi grande, sauveteur de Kevin Escoffier, navigateur au palmarès légendaire, 4e de la course en dépit d'un bateau moins performant, Jean Le Cam est le héros que la France entière adore. Gouaille, bon sens, humour, modestie, à 61 ans il a fait rêver un pays confiné entre novembre et janvier.

    Quoi de mieux qu'un livre d'entretiens au « long cours » avec l'une des plus fines plumes du sport, Jean-Louis Le Touzet, pour conter une vie de roman. De son enfance à Châteauneuf du Faou aux premiers bords avec à 14 ans son père à bord de Mervent, l'Armagnac familial, à La Forêt-Fouesnant, entre le Cap Coz et Concarneau, dans le Finistère Sud. De ses premières victoires locales, à son apprentissage aux chantiers Pichavant à Pont l'Abbé, de la création avec ses amis Hubert Desjoyeaux et Gaëtean Gouerou, le trio fondateur du chantier CDK. De sa rencontre avec Tabarly, en tant que jeune appelé à bord de Pen Duick VI pour un tour du monde en équipage aux premières navigations transatlantiques sur les multicoques Jet Services, Fleury Michon, ces machines qui feront tomber le record de l'Atlantique. De la casse de la route du Rhum en 2002 à son entrée dans «la carrière» de solitaire «Â tourdumondiste» tardivement, en 2004 décrochant la deuxième place du Vendée Globe.

    Mais aussi ses victoires, ses naufrages et ses sauvetages, ses échecs, ses projets architecturaux, ses silences bruyants, l'importance des femmes dans sa vie (sa mère et ses soeurs, sa femme Anne et ses filles), la mort de son père. C'est l'histoire d'un homme immense et humble qui jamais ne retient les larmes quand elles viennent, danse, rit, chante parfois sur son bateau. A la vérité un homme qui nous ressemble. Libre de dire ce qu'il pense car « J'ai toujours dit ce que je pensais». L'histoire d'un héros malgré lui.

  • Autour du sommet des dieux

    Thomas Vennin

    • Guerin
    • 23 Septembre 2021

    Les 5 tomes du Sommet des dieux de Taniguchi sont, de l'avis des spécialistes, la plus belle introduction à l'univers du manga, et une magnifique invitation à découvrir l'histoire de l'alpinisme depuis un siècle. L'histoire mêle la quête contemporaine d'un alpiniste japonais et l'énigme de la disparition de George Mallory près du sommet de l'Everest, en 1924. La découverte du corps de Mallory, 75 ans plus tard, n'a pas levé le mystère : a-t-il été le premier sur le Toit du monde ? La clé se trouve peut-être dans son appareil photo, jamais retrouvé, à moins que... L'adaption de cette oeuvre graphique splendide en film d'animation ambitieux est l'occasion pour divers auteurs, dont Thomas Vennin, passionné par l'histoire de l'alpinisme (et qui préfacera la réédition prochaine du 1er tome du manga), de repartir en exploration. Les producteurs et le réalisateur du film, Patrick Imbert, se sont emparés avec enthousiasme de ce projet ambitieux et ont accepté de partager l'histoire de l'aventure du film. Ce livre, richement illustré par les documents de travail des créateurs du film d'animation, racontera à la fois la genèse du film et la manière dont l'histoire (fictive) puise ses racines dans l'histoire (vraie) de l'alpinisme au XXe siècle.

  • Neuf vies

    Robert Mads Anderson

    • Guerin
    • 9 Septembre 2021

    Le livre commence par le récit hallucinant de l'ascension en style alpin de la face Kangshung de l'Everest, le dernier exploit marquant sur le toit du monde. L'expédition réussit mais Anderson s'arrête au sommet Sud et s'acharne : il retourne huit fois à l'Everest avant de réussir..

    Même lieu, autre époque : l'Everest est alors devenu un centre commercial. Un même oeil pour raconter ces trois décennies qui ont changé la face du Toit du monde, et la façon d'y mourir. Ou d'y survivre.

  • 10 Faubourg-Montmartre Nouv.

    10 Faubourg-Montmartre

    Collectif

    Si sur son acte de naissance fi gure la date du 28 février 1946 au 13 rue du Faubourg- Montmartre, c'est pourtant au numéro 10 de cette artère parisienne que le journal L'Équipe est véritablement né. Le rachat du journal L'Auto puis la fusion avec Élans vont conduire la rédaction à réintégrer ses locaux du 10 dès 1948. Les péripéties de la seconde guerre mondiale ont failli lui coûter la perte desdits locaux et du Tour de France. Dès lors, c'est une aventure de plus de 40 ans dans ces bureaux qui conduira le journal à devenir une référence mondiale en matière de presse sportive. Pour l'évoquer, les anciens du journal ont accepté de nous faire la visite des lieux. Chaque endroit recèle des moments uniques, des histoires connues et inconnues, des moments de vie qui ont échappé au regard de tous.
    C'est dans cette confi guration qu'une partie de l'histoire de ce journal nous est contée. Des documents uniques, inédits, viennent apporter une richesse certaine à l'ensemble. On lira avec gourmandise l'original du dernier article manuscrit d'Antoine Blondin comme quelques notes de service savoureuses voire de l'administration fi scale.

  • Retour en enfer

    Sébastien Destremau

    • Xo
    • 6 Mai 2021

    À défaut de me conduire jusqu'à destination, mon périple m'a mené à l'essence même de mon être. L'âpreté de la lutte et les illusions perdues ont fait tomber mon égoïsme et mes humeurs de vieil enfant...

    Le 8 novembre 2020, quatre ans après avoir bouclé mon premier tour du monde, je m'élance pour un second Vendée Globe. J'ai appelé mon bateau Merci, en hommage à tous ceux qui m'ont permis de vivre cette aventure insensée.

    Seulement voilà, ma course tourne au calvaire : l'abri de mon cockpit se déchire, mes instruments lâchent, une fissure apparaît à l'avant. Impossible, dans ces conditions, d'attaquer le Pacifique et ses vents violents.

    Le 16 janvier, après 70 jours de mer, je décide d'accoster en Nouvelle-Zélande. Ce que je pourrais ressentir comme un échec me réconcilie avec moi-même. La mer m'a vaincu mais j'ai repris la barre de mon destin. Chaque matin qui se lève est comme une page blanche. J'étais seul au monde, je ne serai plus jamais seul...

    Le récit d'un incroyable combat.
    Une leçon de courage et de sagesse.
    Sébastien Destremau a 56 ans. Toulonnais, il a raconté l'aventure de son premier Vendée Globe, en 2017, dans Seul au monde, aux éditions XO.

  • « Au cours de cette plongée dans l'ultra, j'ai appris qu'il est presque impossible de savoir ce qui nous pousse à faire ce sport de dingues. Bien sûr, on veut gagner, on veut finir, on veut faire de notre mieux, on veut trouver ses limites, on veut que nos proches soient fiers de nous... Tout ça est vrai, mais ça n'explique pas grand-chose. Ce qui nous anime, c'est un besoin irrépressible, un désir profond et primitif d'aller braver la mort et d'en revenir. » Adharanand Finn, auteur d'une enquête remarquée sur les marathoniens kényans, court son premier trail pour un reportage. Deux ans plus tard, il est au départ du mythique UTMB. En chemin, il aura rencontré les plus grands champions de la course d'endurance, explorant les motivations de ces passionnés... et surtout les siennes.

  • SOS Himalaya

    Denis Urubko

    • Guerin
    • 8 Avril 2021

    La France a découvert Denis Urubko en janvier 2018 lorsqu'il s'est porté au secours d'Élisabeth Revol, en perdition au Nanga Parbat. Abnégation : il renonce au K2 dont il tentait l'ascension hivernale ; suspense : la paroi du Nanga est immense et les infos floues ; exploit : il gravit 1 200 mètres de paroi en pleine nuit ; chance ou miracle : il retrouve la Française dans les ténèbres. Urubko raconte ce secours dans le détail pour la première fois.

    Mais il n'en était pas à son premier exploit : au moins six fois, il a ramené des alpinistes de la « zone de la mort », ces hautes altitudes où chacun est trop obsédé par sa propre survie pour penser aux autres. Si Urubko peut jouer les saint-bernards, c'est qu'il est un as des 8 000, doué, entraîné et affûté. Il a su raconter ces histoires extraordinaires avec une voix talentueuse et singulière, où l'humour le dispute à l'orgueil.

  • Drive, les hommes qui ont fait la Formule 1 Nouv.

    Raconter la Formule 1, c'est raconter la vitesse, le glamour, le danger - et le prodigieux business qui les accompagne. Drive montre comment une poignée d'hommes exceptionnels ont transformé la F1, jadis sport de niche disputé sur des circuits préhistoriques entourés d'herbe et de bottes de foin, en un show planétaire et ultramoderne valorisé 1 milliard de dollars, acclamé du Japon à l'Arabie Saoudite, de Monaco à Singapour.

    Emmenés par Bernie Ecclestone, le Monsieur Loyal milliardaire de ce «circus» mondial, ces hommes passionnés ont progressivement développé des voitures futuristes et métamorphosé les pilotes d'hier, gladiateurs amateurs risquant leur vie à chaque virage ou presque, en superstars multimillionnaires, tels Ayrton Senna et Lewis Hamilton. Dans le même temps, Ferrari, McLaren ou Williams devenaient des marques aussi pres- tigieuses et aussi connues dans le monde entier que Manchester United ou le Real Madrid.

    Dans un récit enlevé, riche en anecdotes et passionnant de la première à la dernière page, Kevin Eason raconte l'extraordinaire aventure de la Formule 1, mais aussi les obsessions et les extravagances de ces hommes qui, en l'espace d'une seule génération, ont fait de leur sport ce qu'il est aujourd'hui ; des hommes aussi différents que possible, mais partageant une même passion, celle de la course ; des hommes qui ont constitué ce que l'on a souvent comparé à une «mafia», et dont les connivences n'excluaient pas la rivalité, la détestation parfois, la trahison sou- vent, en particulier lorsque l'argent s'est mis à pleuvoir sur le circuit ; des hommes aujourd'hui dévorés par le Moloch qu'ils ont créé.

  • Cher football français

    Daniel Riolo

    Fédération, Ligue, présidents, joueurs... Daniel Riolo a beaucoup de choses à dire au football français. Et quelques comptes à régler. Il le fait au vitriol, en enchaînant les punchlines et les tacles glissés, mais avec autant de tendresse que de talent, dans son livre le plus personnel.
    « Chaque semaine, la Ligue 1 se met une balle dans le pied. Ça ne suffit pas pour mourir. Mais ça peut pourrir, gangrener. C'est une mort à petit feu. On ne l'aime plus, mais on la suit encore. Combien de temps ça va tenir ? Pour l'instant, c'est une sorte de miracle permanent. Le mari cocu s'accroche. Il pense qu'elle va revenir. Qu'elle va changer. Chaque été, on part en vacances avec l'idée que ça va s'améliorer. Est-ce que ça peut être pire ?
    Le miracle reprend forme en août. Le mercato vend de l'espoir. On perd les meilleurs et on fantasme sur les nouveaux. Les entraîneurs affichent des ambitions nouvelles, les dirigeants confirment. En août, tout est toujours plus beau.
    Quand le bronzage disparaît, les premiers matches de Coupe d'Europe renversent tout. Pas de doute, on est toujours aussi nul. Non seulement on ne progresse pas, mais pire, on régresse.

    N'importe quelle équipe du trou du cul de l'Europe peut battre une équipe de L1. Ça n'empêche pas nos présidents de pleurer sur le manque de moyens financiers qui serait la cause des déboires européens. L'excuse ne marche plus, sauf sur les simples d'esprit.
    La L1, c'est un mix de Lourdes et Lisieux. Les audiences restent stables. Les affluences aux stades aussi. On paye sa place au stade, son abonnement télé. Souffrir a un coût. Oui, on paye pour voir ce spectacle affligeant. Ces erreurs techniques à la pelle. Ces bourrins qui n'ont de joueurs de foot que le salaire. Mais ce qui désespère le plus, c'est le manque de motivation général. Le «j'men foutisme» global, la passion inexistante.
    Le plus gros miracle, c'est le milliard ! MediaPro a claqué un milliard pour notre L1. Eu égard à ce que la L1 propose, c'est comme acheter une Fiat au prix d'une Ferrari. La L1 s'est maquillée comme une voiture volée et MediaPro a sorti le chéquier ! Le boss de la LFP, le concessionnaire de notre L1, peut être élu commercial de la décennie ! A côté, le casse du Palm Beach, c'est un vol de sac à main. »

  • Alain Giresse est une légende du football. Membre du carré magique de l'équipe de France championne d'Europe en 1984 avec Michel Platini, Luis Fernandez et Jean Tigana, il a enchanté ce sport, traversant les années 1980 avec technique et éthique. Il a soulevé le coeur des supporters girondins, marseillais ou tricolores, peuplé les murs des chambres d'enfant de ces posters pliés en quatre au milieu des magazines, suscité l'engouement par sa personnalité fédératrice. La pureté des sentiments l'a toujours guidé dans cet univers souvent vicié.

    À 68 ans, il se raconte enfin, de son parcours de joueur à sa carrière d'entraîneur (PSG, Toulouse, FAR de Rabat) ou de sélectionneur (en Afrique : Sénégal, Mali, Tunisie, Gabon mais aussi en Géorgie), une « deuxième vie » qui lui a ouvert de nouveaux horizons, a enrichi sa culture. Il donne aujourd'hui sa vision d'un sport en perpétuelle mutation, sur le terrain comme en dehors, avec ses tribunes infernales, ses travers persistants (foot business, racisme). Au cours de ses cinquante années passées dans le monde du ballon rond, « Gigi » a rencontré des dirigeants baroques, des joueurs merveilleux, et noué de franches camaraderies. Il a connu des émotions intenses, bouleversantes, qui l'ont marqué et construit. Il les transmet ici avec bienveillance, humour et franchise.

  • Savez-vous que les JO modernes ne furent pas créés par Pierre de Coubertin, mais initiés par un docteur anglais, W. P. Brookes, en 1850 ? Que le bois de Boulogne, lors des JO de 1900 à Paris, fut jonché de cadavres sanglants de volatiles, à cause de l'épreuve de tir aux pigeons vivants ? Connaissez-vous George Eyser, vieillard de 33 ans qui décrocha 6 médailles en gymnastique en 1904, malgré son très léger handicap :
    Une jambe de bois ? Ou encore Shizo Kanaguri, coureur japonais qui prit le départ du marathon aux JO de Stockholm en 1912, ne franchit jamais la ligne d'arrivée et s'évanouit dans la nature...
    Cette trentaine d'histoires authentiques et cocasses, célébrant les « losers » comme les « winners », sont narrées avec humour et passion par l'érudit sportif Thierry Beauchamp.

  • On ne naît pas champion, on le devient. Mais comment les sportifs de haut niveau préparent-ils leur corps à repousser sans cesse ses limites ? Où puisent-ils leur ténacité hors normes ? Comment concilient-ils leur carrière avec leur vie privée ? La beauté du geste sportif doit beaucoup à la force du mental. Ce que d'autres appellent sacrifices, eux les considèrent comme des choix de vie. Ils sont prêts à tout pour une fulguration, une grâce d'une poignée de secondes.
    La victoire n'est pas toujours au rendez-vous, mais la défaite est une étape nécessaire : c'est elle qui leur permet de se dépasser et de poursuivre leur rêve. S'ils vivent l'échec en solitaire, ils sont transportés par la liesse du public quand ils gagnent. Souvent adulés comme de véritables héros par les spectateurs, les sportifs sont avant tout des artistes à l'oeuvre éphémère. Antoine Albeau, Léonore Baulac, Vincent Clerc, Justine Dupont, François Gabart, Bernard Hinault, Muriel Hurtis, Arnaud Jerald, Michaël Jeremiasz, Bixente Lizarazu, Aurélie Muller, Sarah Ourahmoune, Isabelle Severino, Adrien Théaux et Xavier Thevenard : ces champions se sont livrés à Virginie Troussier, dont la plume claire et sensible porte une histoire de souffle, intime et pudique.
    Ecrivaine et journaliste, Virginie Troussier collabore à Montagnes Magazine et Alpes Magazine. Elle a publié des romans et des biographies de sportifs. Son dernier ouvrage, Au milieu de l'été, un invincible hiver, est paru en janvier 2021 aux éditions Guérin.

  • " Mon boulot consiste à accueillir des joueurs de tennis venus de tous les pays, champions en devenir, à l'apogée ou sur le retour, des types formidables ou bien des "baltringues' de toutes espèces. " A 82 ans et toujours sur la brèche, incollable sur la jeune génération comme sur les champions du passé, c'est comme ça qu'elle s'exprime, Danielle Bombardier - Babie pour les intimes : de sa voix rocailleuse, ensoleillée par son enfance au Maroc, voilée par trop de cigarettes fumées nerveusement, avec des mots crus qu'on lui pardonne.
    Un parcours en forme de feu d'artifice, dont le final n'est pas à l'ordre du jour. Attachée au service " Relations joueurs " à Roland- Garros de 1973 à 1983, en plein boom du tennis, puis dans les plus prestigieux tournois français qu'elle a contribué à faire prospérer, ce petit bout de femme est une grande gueule, dotée d'un coeur débordant d'amour et d'humour. Danielle Bombardier, meilleure amie de Yannick Noah, nous propose une immersion totale dans l'univers bruissant des coulisses du tennis professionnel.
    Une aventure humaine, riche en amitié.

  • Ma plus belle victoire

    Guillaume Cizeron

    • Xo
    • 29 Avril 2021

    Enfant, j'écrivais ces mots : « Je ne peux pas être gay, ce n'est pas possible que ça tombe sur moi ! Je ne veux pas ! » Je pleurais d'impuissance, de désespoir, mais aussi de colère. J'avais envie de me frapper, de me punir. Je me détestais...

    Quadruple champion du monde de danse sur glace, quintuple champion d'Europe, vice-champion olympique... Avec Gabriella Papadakis, sa partenaire, Guillaume Cizeron enflamme les patinoires et fait chavirer le coeur du public.

    En mai 2020, il adresse une lettre bouleversante à L'Équipe. Non pas pour « révéler » son homosexualité mais pour dire aux autres, à tous les autres, qu'eux aussi méritent d'être aimés.

    Dans ce livre à fleur de peau, Guillaume Cizeron revient sur son enfance heureuse et tourmentée, les mots blessants qu'il a essuyés, la solitude de se sentir différent et incompris.

    Le champion raconte surtout sa « plus belle victoire » : le jour où, enfin, il a accepté d'être lui-même. Car à ceux qui en douteraient il le répète : vivre son homosexualité est toujours un combat.

    Le témoignage poignant du champion du monde de danse sur glace.

  • « Sept mois avant les jeux Olympiques d'hiver de Sotchi en 2014, des informations sur un système de triche organisée des athlètes russes ont commencé à circuler. Deux ans plus tard, l'étendue du programme de dopage étatique au coeur du sport soviétique et russe depuis des décennies fut révélée au monde entier. Ce programme de dopage systématique, le plus efficace de tous les temps, je l'ai mis au point, en tant que chimiste et directeur du bien mal nommé centre antidopage de Moscou. Et avec le soutien du FSB, de la police secrète et du gouvernement. Depuis, je suis en exil involontaire de ma patrie, sous protection, craignant chaque jour pour ma vie. Voici mon histoire. »

  • Le roman des guides

    Gilles Chappaz

    • Guerin
    • 22 Avril 2021

    À l'été 1821, après la mort de trois de ses guides près du sommet du mont Blanc, Chamonix décide de rompre avec l'anarchie qui mine la profession et crée une Compagnie des guides bientôt célèbre. Depuis deux siècles, ses membres hauts en couleur sont restés à la pointe des exploits et des évolutions de l'alpinisme, exportant leur savoir-faire dans le monde entier. Fils de guide, Gilles Chappaz raconte cette histoire en 30 dates clés, à la fois de l'intérieur et avec le recul de l'écrivain.

  • Mes héros des J.O.

    Patrick Montel

    • Rocher
    • 2 Juin 2021

    Pour Patrick Montel, l'athlétisme se regarde et se commente toujours à hauteur d'homme et de femme. S'il fait la part belle à des champions d'exception comme Alain Mimoun, Marie-José Pérec, Carl Lewis, Bubka, Stéphane Diagana ou encore Usain Bolt, l'auteur émeut en évoquant les athlètes des jeux paralympiques ou la trajectoire de sportifs abîmés par la vie et la compétition.
    Dans Mes héros des J.O., il retrace ses plus belles émotions olympiques et décrit, sans langue de bois, les parts d'ombre du sport qui lui est « chair », notamment le dopage.

  • Dans Ligne de crête, Pascal Sancho qui a exercé pendant près de 30 ans la spécialité de secouriste en montagne raconte ces situations où le sauvetage ne tient parfois qu'à un fil...
    Pas après pas, d'impressions en émotions, il nous fait pénétrer dans les coulisses de ce milieu si particulier qu'est celui des sauveteurs d'élite. Plongé dans l'action, le lecteur est pris par l'air vif des montagnes et la joie que procure la réussite d'un sauvetage comme ce skieur libéré d'une avalanche, ces jeunes malchanceux repêchés d'une rivière glacée par les secouristes ou a contrario, la tristesse qui accompagne ces femmes et ces hommes lorsqu'ils arrivent trop tard. Au fil du livre se dessine un florilège de valeurs comme l'abnégation, le courage, le dépassement de soi ou l'esprit d'équipe qui permet de mieux comprendre la réalité du métier de secouriste en montagne.
    L'amour de l'autre l'emportant toujours, ce récit rare nous offre aussi une formidable représentation de la condition humaine.

  • Il a souvent été comparé à Alex Ferguson, mythique entraîneur du club de football de Manchester United. En réalité, il est incomparable : Guy Novès, est le plus grand entraîneur de l'histoire du rugby français. Ailier international consacré avec le Stade Toulousain, il est devenu ensuite un technicien fabuleux, façonnant le palmarès du club de sa vie jusqu'à en faire une référence intouchable : 10 titres de champion de France et quatre victoires en Coupe d'Europe comme entraîneur.

    En 2015, Guy Novès a choisi de relever un dernier défi : conduire le XV de France jusqu'au Mondial 2019 au Japon. Il a été privé de ce rêve en décembre 2017 suite à un licenciement jugé infondé par le tribunal des Prud'hommes.

    Obtenir justice, encore un combat gagné après des mois de travail et de souffrance. Les propositions pour revenir sur un banc n'ont pas cessé et la considération à son égard reste immense, comme en témoignent les mots de Guilhem Guirado, capitaine des Bleus, après le Mondial. Mais l'homme a choisi sur cette ultime victoire d'annoncer en octobre 2019 sa retraite comme entraîneur. La fin d'une histoire racontée par le maître.

  • Running Nouv.

    Running

    Cécile Coulon

    De l'échauffement à l'arrivée, en passant par les sensations des premiers kilomètres et la vacance des ravitaillements, Cécile Coulon nous entraîne dans un passionnant marathon littéraire, et physique...
    "Chaque coureur apparaît comme un maillon d'une chaîne immense, qui ne se referme jamais et ne cesse de s'étendre. Nous faisons partie d'un gigantesque ensemble, où se côtoient professionnels et amateurs, débutants et expérimentés, têtes et fins de peloton. Et la course à pied, au sens large du terme, contient tout ce que l'Histoire contient d'histoires : de l'ère paléolithique à nos jours, elle incarne le drame humain, ses passions, ses conquêtes, ses victoires et défaites."

  • Vainqueur de ses deux premiers Grands Prix en 2020, le pilote français Fabio Quartararo est entré dans l'histoire. À 21 ans, il est déjà considéré comme le plus grand rival de Marc Marquez.
    Formé en Espagne, hyper précoce, promu en 2019 en MotoGP dans l'équipe satellite Yamaha, il confirme son potentiel en signant six pole positions, monte sept fois sur le podium et se classe cinquième et meilleur débutant du championnat.
    Proche de l'auteur, Michel Turco, Fabio Quartararo se confie régulièrement à lui. Il lui a ouvert les portes de sa famille et de ses proches pour faciliter son travail de biographe.

  • En 1991, les Chicago Bulls de Michael Jordan ont remporté leur premier titre NBA, le premier d'une longue série qui aura marqué l'histoire du basket. Dans ce livre, Sam Smith relate le quotidien des Chicago Bulls, des anecdotes de vestiaire aux bruits de couloirs qui ont rythmé le chemin de l'équipe tout au long de son irrésistible succès. On y découvre un Jordan tantôt génie, tantôt tyran, mais plus humain que jamais. Smith détaille chaque scène de la vie des Bulls sans voyeurisme ni jugement : il offre un portrait sans concession d'une équipe à travers les épreuves qui auront jalonné son parcours jusqu'à la victoire. Loin des biographies convenues, cet ouvrage montre Jordan sous son vrai visage. Toute l'ambiguïté de la personnalité du champion est racontée avec brio à travers un an d'immersion dans le vestiaire des Chicago Bulls. Alors que l'on s'apprête à célébrer les 25 ans du premier titre des Bulls, Jordan, la loi du plus fort reste le livre référence sur Michael Jordan. Un livre, THE JORDAN RULES, qui est enfin traduit en français.

  • La saga des Ecrins

    François Labande

    • Guerin
    • 11 Février 2021

    Les Écrins sont un Himalaya au coeur des Alpes, sans pylônes, ni câbles, ni téléphériques, et aujourd'hui vierge de 4G et interdit aux drones. Le dernier espace de « wilderness », parc national depuis 1973, où alpinistes et randonneurs peuvent mettre leur pas dans ceux des pionniers. C'est l'histoire de ces pionniers que raconte François Labande, une histoire qui débute par l'ascension du premier grand sommet du massif, le Pelvoux, en 1828, puis épouse l'évolution de l'alpinisme.

    De sommets vierges en face redoutables, en été puis en hiver ou en solitaire, on survole des sommets aux noms glaçants et attirants : Meije, Olan, Doigt de Dieu... Ailefroide. Ce dernier vient d'être « réveillé » par le succès du récit graphique de Jean-Marc Rochette - qui signe l'illustration de couverture. François Labande, montagnard engagé, amoureux de son massif, signe l'ouvrage de référence sur les Écrins. Le massif a sa tribu d'afficionados, ils ont fait le succès jamais démenti du livre.

  • Le 4 avril 2021, l'After Foot fêtait ses quinze ans. Une éternité et une prouesse dans le monde de la radio, et des statistiques à donner le vertige : l'émission la plus écoutée le soir, le podcast le plus téléchargé de France...
    Mais l'After est beaucoup plus que cela.
    L'After, c'est du baume antidouleur pour les soirs de défaite.
    L'After, c'est une génération qui transmet à une autre sa culture du football, de la Nuit de Séville de 1982 au génie de Maradona.
    L'After, ce sont des voix qui rassurent pendant la pandémie, quand tant d'autres se sont tues. C'est un repas de famille, attachant souvent, insupportable parfois. Sur la nappe, entre les plats, on a mis des micros et tout ce petit monde se retrouve, chahute, rigole, s'énerve, bougonne.
    L'After, surtout, c'est une communauté. Celle de Romain, Joris,Mehdi, Najet, de tous ces habitués dont l'émission fait partie du quotidien. Ils se couchent en l'écoutant, ils font leur sport avec,ils partent au boulot, cuisinent ou voyagent branchés au podcast. L'After les soigne, les console, les chagrine. Avec l'After, il est enfin devenu possible d'avoir une opinion sur le foot, de la partager, et peu importe que l'on ait parfaitement tort ou totalement raison ; peu importe, aussi, qui l'on est : comme le souligne Max du standard, « l'After, c'est la France. » Qu'on soit chauffeur routier, taximan, employé de banque, éleveur de brebis, écrivain, comédien, ouvrier, expert comptable, chirurgien, footballeur de DH ou de première division, tout le monde écoute l'After.
    Ce livre n'est pas une enquête, encore moins une hagiographie. C'est l'exercice littéraire d'un auditeur à l'intention des autres auditeurs, en souhaitant qu'ils y retrouvent les animateurs et les chroniqueurs comme de vieux copains. Qu'ils découvrent l'Italie de Daniel, l'enfance provinciale de Gilbert et Florent, l'histoire émouvante de Polo, la Madrid sensuelle de Fred Hermel. Qu'ils revisitent certaines émissions emblématiques, des digressions fameuses. Avant de partir dans des discussions endiablées.

    Le 4 avril 2021, l'After Foot fêtait ses quinze ans. Une éternité etune prouesse dans le monde de la radio, et des statistiques àdonner le vertige : l'émission la plus écoutée le soir, le podcast leplus téléchargé de France...
    Mais l'After est beaucoup plus que cela.
    L'After, c'est du baume antidouleur pour les soirs de défaite.
    L'After, c'est une génération qui transmet à une autre sa culturedu football, de la Nuit de Séville de 1982 au génie de Maradona.
    L'After, ce sont des voix qui rassurent pendant la pandémie,quand tant d'autres se sont tues. C'est un repas de famille,attachant souvent, insupportable parfois. Sur la nappe, entre lesplats, on a mis des micros et tout ce petit monde se retrouve,chahute, rigole, s'énerve, bougonne.
    L'After, surtout, c'est une communauté. Celle de Romain, Joris,Mehdi, Najet, de tous ces habitués dont l'émission fait partie duquotidien. Ils se couchent en l'écoutant, ils font leur sport avec,ils partent au boulot, cuisinent ou voyagent branchés au podcast.L'After les soigne, les console, les chagrine. Avec l'After, il estenfin devenu possible d'avoir une opinion sur le foot, de lapartager, et peu importe que l'on ait parfaitement tort outotalement raison ; peu importe, aussi, qui l'on est : comme lesouligne Max du standard, « l'After, c'est la France. » Qu'on soitchauffeur routier, taximan, employé de banque, éleveur de brebis,écrivain, comédien, ouvrier, expert comptable, chirurgien,footballeur de DH ou de première division, tout le monde écoutel'After.
    Ce livre n'est pas une enquête, encore moins une hagiographie.C'est l'exercice littéraire d'un auditeur à l'intention des autresauditeurs, en souhaitant qu'ils y retrouvent les animateurs et leschroniqueurs comme de vieux copains. Qu'ils découvrent l'Italiede Daniel, l'enfance provinciale de Gilbert et Florent, l'histoireémouvante de Polo, la Madrid sensuelle de Fred Hermel. Qu'ilsrevisitent certaines émissions emblématiques, des digressionsfameuses. Avant de partir dans des discussions endiablées.

empty