À propos

« La seule auteure que j'envie. » Virginia Woolf
Au fil des années et au hasard de ses correspondants - son mari, John Middleton Murry, Virginia Woolf, Dorothy Brett, Lady Ottoline Morrell et bien d'autres -, Katherine Mansfield nous fait suivre son douloureux combat contre la tuberculose, en même temps que sa lutte contre la page blanche. « Dieu soit béni de nous avoir accordé la grâce d'écrire ! » répétait-elle souvent. Mais cette grâce, il fallait la mériter, au prix de journées d'angoisse devant la phrase imparfaite.La perfection, c'est sans doute ce qui allait caractériser son oeuvre finalement si brève (quatre recueils de nouvelles, le Journal et les Lettres) et qui pèse si lourd, encore aujourd'hui.Sa vie et son oeuvre étaient étroitement liées. Elle écrivait avec sa vie, son sang, ses souffrances - et aussi avec cette gaieté qui s'emparait d'elle devant un ciel clair, un arbre en fleur, un enfant qui rit. Et puis cette correspondance, c'est aussi l'histoire de son amour pour J.M. Murry. Tous deux avaient fait de l'amour leur devise et leur religion.

Traduit de l'anglais par Madeleine T. Guéritte


Rayons : Littérature > Romans & Nouvelles


  • Auteur(s)

    Katherine Mansfield

  • Éditeur

    Stock

  • Distributeur

    Hachette

  • Date de parution

    02/05/1985

  • Collection

    La Cosmopolite

  • EAN

    9782234018013

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    376 Pages

  • Longueur

    18.1 cm

  • Largeur

    11 cm

  • Épaisseur

    2 cm

  • Poids

    312 g

  • Support principal

    Grand format

Katherine Mansfield

Née à Wellington (Nouvelle-Zélande), le 14 octobre 1888, morte à Fontainebleau le 9 janvier 1923, Katherine Mansfield (pseudo de Kathleen Beauchamp-Murry) a illuminé la littérature britannique du début du XXe siècle. Elle publia ses premières nouvelles en 1909, mais c'est avec Pension allemande en 1911 qu'elle connut le succès, manifestant une personnalité complexe et un style original qui trahit toutefois l'influence de Tchekov. Ses recueils suivants, Félicité (1920), La Garden-Party et La Maison de poupée (1922), Le Nid de colombes (1923), l'imposèrent comme un des grands écrivains de l'époque. Ses Lettres et son Journal, publiés après sa mort, révèlent un être où la femme vivant chaque instant avec intensité le dispute à l'écrivain passionnément attachée à la recherche esthétique.

empty